C’est le service de l’urbanisme qui a été la cible du malfaiteur et le premier Magistrat de la commune a tenu à mener lui-même l’enquête, car il avait quelques soupçons quant à l'identité du malfrat : plusieurs indices ont couronné les investigations de notre Maire, lui permettant ainsi de démasquer rapidement le coupable : Le Président des Hirondelles de Pélissanne !
En effet, Gilbert LAURENT s’est introduit par effraction dans… l’article R421-14b du code de l’urbanisme, ce que confirme le premier magistrat de la commune dans le courrier qu’il lui a adressé en date du 4 novembre 2012 (dernier paragraphe de cette correspondance que nous reproduisons ci-après).
Passons sur cette coquille qui nous a été offerte sur un plateau, pour en revenir aux choses plus sérieuses.
Le maire de Pélissanne, supportant de moins en moins l’opposition HIRONDELLES, et ne pouvant répondre à bon nombre de ses constats quant à sa gestion de la commune, use et abuse de ses pouvoirs, pensant ainsi « mettre à terre » son président, le démoraliser.
Le premier magistrat de la commune a abusé de ses pouvoirs, commis une irrégularité en changeant la zone dans laquelle se trouve la résidence de Gilbert LAURENT : le lotissement CALVIN, composé de 4 lots, avec fonds servants et fonds dominants. Trois villas ont été affectées en zone 1AUB5, et celle de l’empêcheur de tourner en rond en zone N2 !
De très nombreux abris de jardin identiques à celui de notre président sont visibles sur notre village, et de très nombreux propriétaires (ignorant la règlementation) n’ont pas fait de déclaration préalable. Rappelons à cet effet que la construction d’un abri de jardin en bois de moins de 20 m² édifié sur une chape en béton doit faire l’objet d’une déclaration, sauf s’il a plus de 3 ans (ce qui était le cas du chalet qui a été la cible d’incendiaires et non pas l’objet d’un incendie comme l’écrit M. le Maire dans son courrier du 4 novembre 2012).
Il ne fait pas bon tenir tête à Monsieur le Maire de Pélissanne, par contre si vous ne lui opposez pas la moindre contrariété, alors il saura vous récompenser et fermer les yeux sur vos irrégularités en matière d’urbanisme. Et les cas concrets sont nombreux, très nombreux, aussi nous nous contenterons d’en citer un seul : en date du 14 décembre 2011, Pascal MONTECOT, a accordé, un permis pour une construction de 103 m² (SHON), édifiée depuis années, sans permis de constuire. C’est autre chose qu’un abri de jardin en bois ! C’est encore un exemple des pratiques de favoritisme, de clientélisme, de la part de celui qui sollicite un troisième mandat !