Et de son conseiller municipal
Suite aux courriers que nous avons adressés au député Christian KERT, voici la réponse que nous venons de recevoir
Monsieur le Président,
Vous m’avez saisi de votre réaction à la lecture de pages Facebook publiques, sur la tenue de certaines personnes posant sur une photo… Vous comprendrez, j’imagine, qu’il n’appartienne pas à un parlementaire de commenter des informations ou des postures ainsi représentées.
En revanche ce type d’interpellation doit nous faire réfléchir à l’usage que l’on peut faire « d’outils de communication » comme Facebook, de la pérennité des infos qui y sont portées et même de que l’on nome désormais, le droit à l’oubli.
C’est cela ma vraie réaction de législateur
Très cordialement à vous
Voilà bien une réponse de politicien, depuis quand un député ne peut-il plus commenter des informations ou des postures publiées sur le "réseau social" d’autres élus de la République ? Pour rester, ne serait-ce que sur le sujet sexe, machisme, pouvoir politique… entre les « affaires » DSK et TRON, nous avons pour le moins eu nos overdoses de commentaires !
Et que vient faire Le droit à l’oubli ? C’est là aussi, une façon de "botter en touche". Dans le contexte présent le droit à l’oubli aurait pu être acceptable si les intéressés avaient supprimé de leurs pages Facebook les publications incriminées, or ce n’est pas le cas !
L’intérêt supérieur du « Parti » prédominant, il fallait bien que Monsieur KERT trouve une réponse lui permettant de « retomber sur ses pattes » !