Parmi les 13 questions à l’ordre du jour en en avons retenu une :
Implantation d’une surface commerciale à l’entrée de ville – autorisation donnée à M. le maire pour ester en justice.
Avant de commercer l’ordre du jour, Pascal MONTECOT, tient à accueillir Philippe CARBONE…
Les élus de l’opposition sont interloqués, ne comprennent pas… et pour cause ! Le maire est alors obligé de préciser que Philippe CARBONE remplace Raphaël CONSTANT, démissionnaire. Encore un exemple de la considération qu’accorde le PRINCE à ses conseillers municipaux, fussent-ils de sa majorité. Encore un exemple prouvant que nous ne sommes pas à Pélissanne mais sur sa principauté de MONTECO !
Implantation d’un INTERMARCHE à la cour des Lices : Dans sa présentation de la note de synthèse n° 13, Pascal MONTECOT, précise que lors de la séance du 6 juillet 2010, la Commission Départementale d’Aménagement Commercial (CDAC) a motivé sa décision notamment par le fait que :
- La commune n’avait pas de supermarché.
Et ALDI, c’est quoi ? Un marchand de cacahuètes ? Mais peut être notre maire anticipe-t-il sur la fermeture d’ALDI, qui pourrait être une aubaine pour un promoteur immobilier s’appuyant sur les « protections » dont bénéficie la SARL CORALIA.
- La bonne intégration architecturale du projet qui prend en compte les économies d’énergie et limites les nuisances tant visuelles que sonores vis-à-vis des riverains
Nos défenseurs du projet font sans doute référence à la Cour des Lices, où les pompes à eau fonctionnent 24 heures sur 24 heures !
Et les véhicules qui avec le projet d’ouverture de la Draisine, seront drainés sur cette surface commerciale ? Et les camions de livraisons ? Bonjour les nuisances en tout genre !
Pour conclure cette résolution le maire demande à être entendu par les membres de la CNAC (Commission Nationale d’Aménagement Commerciale) afin de confirmer les différents atouts du projet tels qu’ils ressortent de l’avis de la CDAC et le caractère manifestement non sérieux et abusif des motivations invoquées à l’appui, notamment de la requête formulée par l’association « en toute franchise » et consorts.
Pour notre maire tous ceux qui lui tiennent tête ne sont pas des gens sérieux, et les motivations abusives. Il rejoint là son ami le maire de GRANS qui veut faire condamner les particuliers et les associations qui exerceraient des recours contre ses projets. FAIRE CONDAMNER UN PARTICULIER OU UNE ASSOCIATION POUR UN TEL MOTIF, C’EST LA REMISE EN CAUSE PURE ET SIMPLE, DU DROIT DE RECOURS. C’EST PERMETTRE AUX PROMOTEURS, AUX FINANCIERS EN TOUT GENRE, ENCORE PLUS D’ABUS.
Les 21 élus de la majorité ont approuvé cette résolution. L’opposition a voté contre. Nous retrouvons parmi ces 21 béni oui-oui, la même personne qui en toute illégalité avait participé au vote pour offrir à BOUYGUES la Cour des Lices.
Les résidents de la cour des Lices peuvent lui dire un grand merci !