Après un très agréable séjour de 3 semaines chez leurs «amis québécois » les hirondelles sont de retour.
Parmi nos « dossiers en cours » quelques extraits du courrier (16 juillet) que nous avons reçu du président des vignerons de Pélissanne suite à notre courrier du 28 avril, relatif aux antennes relais implantées sur le toit de la cave coopérative.
La cave coopérative a-t-elle mené, pour affirmer cela, une enquête précise auprès des riverains, des parents des enfants des écoles ?
Les conséquences sanitaires des antennes relais ont été portées à la connaissance du public il n’y a que peu de temps (depuis le développement intensif de la téléphonie mobile). Sa diffusion au public par les médias est encore plus récente.
Nous invitons le président des vignerons de Pélissanne à consulter les sites internet des associations priartem, robin des toits, next-up, criirem. Il découvrira ainsi les autres effets nocifs des « Champs Electro magnétiques (troubles de la concentration et du comportement chez les enfants, notamment hyper activité - troubles de la tension artérielle - troubles cardiaques - épuisement chronique, inquiétudes intérieures - insomnie et asthénie - bruits dans les oreilles, etc.)
Rappelons également qu’en date du 19 juillet 2010 le Conseil d’Etat, à jugé que le « principe de précaution » est applicable aux antennes relais de téléphonie, principe de précaution que semble méconnaitre la cave coopérative !
Un enfant n’est pas à l’abri d’un accident, mais ce risque peut être maitrisé par la vigilance des parents et des automobilistes, contrairement aux antennes relais c’est un RISQUE IMMEDIATEMENT VISIBLE. Cette "mise à disposition" est également lucrative, puisque chaque année, la mairie, verse quelques 3000,00 € pour cela !
Décidemment ce monsieur, ne sait pas ce qui se passe ou s’est passé dans la coopérative qu’il préside. En octobre 2008 des modifications, ainsi qu’une nouvelle implantation, ont été effectués par BOUYGUES TELECOM, identification n° 311667 et 545718, accord ANF du 10/10/2008.
On ne peut dire mieux, le seul souci du propriétaire des locaux, est d’encaisser chaque année quelques de dizaines de milliers d’euro, le reste c'est-à-dire dire la santé des riverains, des écoliers, ce n’est pas leur problème !
Avec les associations AD3P et ANEC, nous mettrons tout en œuvre, pour ramener ce monsieur à de meilleurs sentiments quant au principe de précaution nécessaire pour la sauvegarde de la santé des Pélissannais.
LES PLATANES du Bd GAMBETTA
Ci-après réponse au courrier adressé au Président du Conseil Général 13 par l'AD3P, ANEC et nous-mêmes.
AFFAIRE DU GALION
Ci-après courrier du Préfet des BdR, suite à notre relance du 4 juin 2010.