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Encore un mensonge !



Lors de la réunion du Conseil Municipal du 15/12/2009, Pascal MONTENOCCHIO, maire de  Pélissanne a fait revoter la délibération relative FAKE SB Pascal Montecot 3 offertaux délégations données au maire lors du Conseil  du 31mars 2008, car à ses dires elle « pouvait prêter à interprétation et qu’il était préférable de modifier cette rédaction ».

 

 Non, contrairement aux dires d’esprits mal intentionnés, notre bon maire, n’a pas été réveillé quelques jours avant ce Conseil Municipal du 15 décembre, par quelques elfes ou trolls venus lui chatouiller les pieds, la réponse est beaucoup plus  cartésienne. Elle vient de l’avocat chargé de « défendre les intérêts de la ville » si souvent menacés par ces « boutefeux » pour reprendre une expression montécale.

 

 Lorsque, début novembre 2009, l’avocat de notre maire a reçu le mémoire de l’avocat de Mme Dominique AIMONE-DORE et de M. Guy CONSTANT*, suite à la requête déposée par ces derniers, près le Conseil d’Etat, en vue de faire casser et annuler l’arrêté en date du 7/05/2009 par la cour Administrative d’appel, relatif au plan d’occupation de sols de la commune, l’avocat de notre maire a  découvert  une « couille dans le potage » : En effet, sur nombre d’affaires, la délibération du 31 mars 2008 n’autorisait pas Montécot à prendre la décision d’agir en justice de son propre chef, en se passant de l’avis du conseil,   Il lui fallait donc faire fissa pour régulariser cette situation et récupérer les pleins pouvoirs, les affaires en cours étant nombreuses. C’est ce qui a motivé le vote du 15 décembre dernier, et par ce vote, « en autorisant le maire à intenter au nom de la commune les actions en justice ou défendre la commune dans les actions intentées contre elle […] en 1ère instance, en appel ou en Cassation », le conseil municipal (un seul vote contre ! et six abstentions) a tout bonnement accepté de se décharger des intérêts de Pélissanne en offrant un blanc seing à son maître, quand bien même celui-ci s’enferrerait dans des combats onéreux pour la commune et perdus d’avance.

 

Quant au mémoire dont Montécot a reçu copie, il n’est pas triste !

Afin de ne pas interférer dans cette affaire, nous n’en dirons pas plus, le Conseil d’Etat tranchera !

La seule chose que nous pouvons dire, c’est qu’une fois de plus le premier magistrat de la commune prend les élus pour des CONS ! C’est peut-être grossier mais c’est le terme qui convient.

 

* Elus d’opposition lors de la précédente mandature de M. MONTECOT et membres de la liste Prendre et défendre le parti de Pélissanne lors des élections municipales de 2008, Mme Dominique AIMONE-DORE et M. Guy CONSTANT ont fait annuler par le Tribunal administratif de Marseille la décision du conseil municipal du 14 mars 2005 approuvant la modification du plan d’occupation des sols de la commune. Le 7 mai 2009, faisant suite à une requête du maire, la cour d’Appel de Marseille a annulé l’arrêt du Tribunal administratif. Fin juillet 2009, soutenus par des associations Pélissannaises, Mme AIMONE-DORE et M. CONSTANT ont porté l’affaire devant le Conseil d’Etat. Rappelons que la modification du P.O.S. votée le 14 mars 2005 est celle-là même qui permettait l’implantation d’un supermarché en entrée de ville.

 

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