REPERES
TRANSPARENCE : titre de l’article paru dans la « Lettre du Maire » de septembre 2008 –
Extrait de l’article :
« Dès le début du mandat, le conseil municipal a constitué des commissions communales comme s’y était engagé le maire Pascal Montécot, lors de son discours d’investiture le dimanche 23 mars 2008. Dans un souci de transparence de l’action municipale, majorité, opposition, techniciens de la mairie, et parfois des personnes extérieures, traitent ensembles des dossiers d’urbanisme, de travaux et de finances ».
« Une fois par mois, cette commission se réunit pour aborder la situation des études en cours, les projets d’aménagements, l’évolution des autorisations d’urbanisme, chaque étape de la procédure des documents d’urbanisme (Plan Local d’Urbanisme…). Les membres de la commission travaillent sur ces dossiers pour les mener à bien jusqu’à l’approbation du conseil municipal.
Le 16 Février 2009, la Majorité municipale approuve la vente de la parcelle AC 357 à M. J-N B. et Mme E M.C., autorise monsieur le maire à signer tous les documents afférents à la vente.
Avril 2009, nous pouvons lire dans « la Lettre du Maire » : Vente d’une maison au parc Saint-Martin : stop à la désinformation.
Extrait de l’article : « Le 16 Février 2009, le conseil municipal a autorisé la vente d’une parcelle au parc St Martin, sur laquelle se trouve une maison. En voici des éclaircissements pour mettre fin à une polémique stérile ».
Si vous avez conservé cette « lettre » vous pourrez également relire que « cette vente permettra de conserver les grands arbres qui arborent le fond du parc St Martin »… et si vous fréquentez le parc St Martin vous avez pu constater la réalité.
Cet arbre était-il lui aussi "malade" ?
Le 22 septembre 2009, le conseil municipal est informé que les acquéreurs n’ont pu obtenir un prêt bancaire, la vente n’a donc pu intervenir. Une nouvelle proposition a été faite par M et Mme Gérard Legeron en date du 27 juillet 2009. La Majorité Municipale approuve la cession au nom de M et Mme Legeron , autorise monsieur le maire à signer tous le document afférents à la vente.
Le 28 janvier 2010, le conseil municipal est informé que la vente de la propriété de la rue de la glacière (*) n’a pu être réalisée du fait des intimidations exercées à l’encontre des futurs acheteurs. Cette vente se fera en 2010.
« Le Régional » du 3 au 9 février, reprend les accusations d’intimidation : qui plus est, la vente de la propriété de la rue de la Glacière évaluée à 245.000, € n’a pas pu être réalisée en raison « des intimidations exercées à l’encontre des futurs acheteurs » mentionne le rapporteur M. Boraud. Mais cette vente se fera en 2010.
Des mesures d'intimidation à l'encontre d'un citoyen, ne constituent-elles pas un délit ? Alors pourquoi les "victimes" ou notre maire qui est concerné et qui est un habitué des "dépots de plainte" n'ont ils pas saisi la justice pour faire condamner les voyous qu'ils ont indentifiés comme étant auteurs des menaces ?
Depuis cette date pas la moindre information en Conseil Municipal, mais peut-être que la commission qui se réunit mensuellement a-t-elle été informée de l'évolution de ce dossier ? Les acquéreurs qui devaient permettre que l'opération soit conclue en 2010 ont disparu dans la nature, une explication à cela : Monsieur le maire aurait aperçu des Objets Volants Non Identifiés à proximité du parc St Martin !
TRANSPARENCE, vous avez dit TRANSPARENCE ?
Monsieur le maire le DESINFORMATEUR EN CHEF, c’est bien vous, et vous SEUL !
NB (*) cette maison n'était pas sise rue de la Glacière, mais cadastrée avec le Parc St Martin !
Monsieur le maire, tout comme nous vous l'avons suggéré pour la chapelle St Laurent, des visites régulières, des "hirondelles municipales" (*), éviterait certains actes d'incivisme.
(*) Pour celles et ceux qui n'ont pas connu ou ne connaissent pas les "Hirondelles : c'étaient des agents de police cyclistes, brigade créée par le Préfet Lépine en 1900/1901, surnomée les Hirondelle parce que leur vélo portait ce nom et leur pélerine flotant au vent leur donnait une silhouette évoquant l'oiseau du même nom.