20 Février 2010
Ce jour, Jean-Noël GUERINI était venu à Pélissanne pour signer le Contrat Départemental de Développement et d’Aménagement (5,6 millions d’€, financé à 50 %).
Les associations AD3P, ANEC, Hirondelles de Pélissanne n’ont pas loupé cette opportunité pour appeler à une manifestation pour protester contre la transformation du parc du clos St Jean (40 allées de Craponne) en parking.
3 jours avant, les Hirondelles de Pélissanne avaient adressé un courrier à :
Jean-Noël GUERINI président du Conseil Général 13.
Michel TONON, président de l’Agglopole Provence.
Michel VAUZELLE, président de la région PACA,
En voici un extrait :
« Lors des différentes demandes de subventions la mairie de Pélissanne n’a pas précisé que ce terrain est en partie un espace boisé, classé. « ce poumon vert » ne doit et ne peut être transformé en parking, il doit être embelli, aménagé. Les subventions ayant été accordées sur la base d’informations incomplètes, tronquées, elles ne peuvent être maintenues sans une nouvelle exigence des bailleurs de fonds dont vous faites partie : celle de modifier la destination finale de cette acquisition. »
Aucun de ces Messieurs n’a daigné répondre à notre correspondance.
En date du 19 mai 2011, nous avons adressé un courrier à Jean-Pierre MAGGI, délégué à l’aide aux communes afin de lui demander des informations sur ce dossier (le maire de Pélissanne ayant pour habitude de ne pas répondre à nos courriers), car depuis l’acquisition du terrain (novembre 2008) aucun travaux n’a été entrepris et le panneau d’information du financement par le Conseil Général, apposé sur les lieux, a disparu.
Le 19 juillet nous avons relancé Jean-Pierre MAGGI, qui nous a adressé copie d’une correspondance (14 juin) demandant au maire de Pélissanne : « afin de renseigner M. LAURENT, sur les intentions de la commune, je souhaiterais que vous puissiez m’informer de la suite réservé à cet aménagement. »
16 août 2011, nouvelle relance auprès de J.P. MAGGI.
Aujourd’hui, nous avons reçu le courrier ci-après :
Face à cette réponse mi-chèvre, mi choux, voici le courrier que nous adressons à Jean-Pierre MAGGI :