que nous quittait Oliver FERRAND. Lorsque ce 30 Juin 2012, j’ai appris la mort d’Olivier, voici le petit mot que j’ai mis en ligne sur le site des Hirondelles.
C’est avec stupeur et une grande tristesse que nous avons appris le décès d’Olivier FERRAND.
J’ai personnellement eu l’occasion de rencontrer Olivier à diverses reprises et notamment lors d’une réunion en « petit comité » à l’Atrium de Salon de Provence, au début de sa campagne.
La dizaine de personnes présentes à cette réunion aura en mémoire les positions qu’il avait exprimées tant sur la transparence, le cumul de mandat ou les « affaires marseillaises », sur sa volonté de faire « changer les choses ».
Ce matin sur le marché de Pélissanne, comme aux bars du village, Olivier était le principal sujet de discussion. Ce ressentiment de volonté d’un renouveau dans les pratiques politiques, sur sa détermination, son punch, revenait en « boucle ».
Sa disparation est bien sûr une incommensurable perte pour sa famille, mais également pour ses amis.
Les hirondelles de Pélissanne sont de tout cœur avec eux, dans cette douloureuse épreuve.
Gilbert LAURENT
Un an après, plusieurs caciques du P.S. sont toujours englués dans les affaires.
Le 2 janvier 2011, j’ai perdu celui que je considérai comme mon «père spirituel », celui qui m’a fait découvrir le syndicalisme. En mettant en ligne un article à son hommage http://www.hirondelles-pelissanne.org/article-disparition-du-syndicaliste-henri-merino-64345090.html j’étais loin de penser qu’il y a 2 mois, je retrouverai à Pélissanne, un des camarades avec qui il avait fait MAI 68.
Le meilleur hommage que les socialistes qui se retrouvaient dans la « ligne » d’Olivier FERRAND auraient pu lui rendre, est le même que celui que j’ai rendu à mon camarade HENRI : continuer le combat, qu’il souhaitait mener avec sa volonté d’un renouveau dans les pratiques politiques, sa volonté de transparence, sa position sur le non-cumul des mandats, sa position sans ambiguïté sur les « affaires marseillaises ».
Hélas hormis les beaux discours qui ont pu être faits depuis de 1 juillet 2012, rien de concret. Sur «Le coup de gueule de dix députés » qui ont crié « Elus, abolissons nos privilège » (cf. l’article du Nouvel Observateur du 20 juin dernier), il n’y en n’a pas un seul des Bouches du Rhône.
A part rejeter la responsabilité sur les autres Le P.S. n’a tiré aucune leçon de ce qui s’est passé Villeneuve-sur-Lot !