J’aurai pu présenter ma candidature aux législatives, j’ai refusé »… « J’ai refusé pour me consacrer exclusivement à Pélissanne et être au maximum disponible pour mes administrés »… « Mon engagement c’est ma commune »… « Qu’est-ce que la suppléance peut apporter à la commune ? Un lien direct avec Paris pour relayer nos problèmes et bénéficier de soutien et essayer de faire avancer certains dossiers ». « M. Isnard et Montécot entendent mener une campagne dans le respect de tout le monde ».
Voici ce que l’on peut dire dans « Le Régional » de cette semaine, article « Législatives, Montécot suppléant du candidat Isnard ».
On pouvait également lire dans un article du Régional, du 5 au 11 octobre 2011, qui relatait l’Assemblée Générale d’Ensemble pour Pélissanne « Pascal Montécot en a profité pour annoncer qu’il ne se présenterait pas à une élection avant 2014. Cependant le maire vise la fonction de conseiller territorial. Et pour décrocher le siège il compte bien sûr sur l’appui de… Frank Nicolas ».
Frank Nicolas (adjoint au maire de la Barben), le pion qu’il a « introduit » au bureau d’Ensemble pour Pélissanne, afin de pouvoir s’appuyer sur lui dans son projet d’annexion de la Barben (et peut être d’autres petites communes avoisinantes ?). C’est vrai qu’il a choisi un pion avec un profil idéal : 20 ans dans les commandos paras, pour terminer sa carrière comme instructeur, c’est un pro de l’infiltration !
Pascal MONTECOT, a-t-il refusé de présenter sa candidature (comme titulaire) ou l’U.M.P. n’en voulait-elle pas ?
Il n’est pas candidat, mais se présente comme suppléant. Notre maire, innove en effaçant totalement le rôle qui est attribué au député suppléant en cas de vacances du poste du titulaire !
Le voilà maintenant qu’il se prend pour le maire de Marseille, Bordeaux, ou Lyon ! Mais quels sont donc les dossiers pélissannais qui nécessitent un soutien national ?
Une ligne TGV va-t-elle passer par Pélissanne ? Va-t-on construire un second « Vélodrome », un aéroport ? A moins qu’il ne s’agisse d’avoir un soutien pour continuer à construire en zone rouge du Plan de Prévention des Risques Inondation (Le Galion..), A moins qu’il ne s’agisse d’un soutien pour continuer la poursuite de fermeture de classes en maternelles et primaires ? Non Monsieur le maire de Pélissanne, la solution à la fermeture de classes ce n’est pas l’augmentation de la population, mais la réduction du nombre d’élèves par classe, et donc l’augmentation du nombre d’enseignants avec la création de nouvelles classes.
MONTECOT veut « mener une campagne dans le respect de tout le monde », à mourir de rire, si le sujet n’était pas aussi grave. Lui qui divise en permanence, met à l’index toutes celles et ceux qui osent lui tenir tête.
Comment Nicolas ISNARD, a-t-il pu accepter (ou se faire imposer) un tel acolyte ?
Nicolas ISNARD, combat la politique d’urbanisme et la conception du petit commerce, menée par Michel TONON, maire de Salon de Provence alors que Pascal MONTECOT mène la même politique sur Pélissanne.
Comment Nicolas ISNARD et l’U.M.P. peuvent-ils présenter un candidat qui lors des dernières élections cantonales a fait campagne contre le candidat investi par l’U.M.P. (Claude PHILIPPI) ?
Michel TONON et Pascal MONTECOT auraient pu faire un beau tandem, Pascal MONTECOT étant habitué à retourner sa veste.
Avec son deuxième mandat, le maire de Pélissanne avait déjà des difficultés à faire rentrer son chapeau sur la tête, alors imaginez-vous si par malheur il était élu député suppléant… il ne se sentirait plus pisser.
ALORS NE LUI PERMETTONS PAS CETTE INCONTINENCE !