Contrairement à quelqu’un de notoirement connu, lorsque les hirondelles font des promesses, elles les
tiennent.
Nous vous avons promis plusieurs articles consacrés au conseil municipal du 20 juin 2013. En voici le premier,
relatif à la culture.
Extrait des propos (*) tenus par Pascal MONTECOT, lors
de cette séance du conseil municipal : « Aujourd’hui la commune de Pélissanne souhaite donner à toutes ces actions une cohérence, une entité fédérative, en
créant un service qui structurera la politique culturelle, festive et évènementielle.
L’opposition n’a pas manqué de réagir à de tels propos : « nous sommes heureux de voir que vous vous intéressez enfin à la
culture ! Elle semblait un peu en jachère ! » Pour
compléter la réaction de l’opposition, nous ajouterons : la culture c’est comme la confiture,
moins on en a, plus on l’étale !
Réponse de M. le maire : «chaque
chose en son temps, c’est ma façon de gérer la commune». Une réponse, claire, nette, sans ambiguïté :
depuis 2001 la culture n’est pas SA priorité..
Un certain nombre de nos concitoyens ne résidait pas encore à Pélissanne en avril 2000, aussi nous avons
repris à leur attention le document ci-après, nous les invitons à prêter attention au petit encart sur
la culture (page 4 de ce document).
Heureusement que des associations sont, ou ont été présentes sur la commune, et qu’elles n’ont pas attendu après M. le Maire pour travailler sur le sujet. Pour
rappel, celui effectué par l’association Pélissanne Culture et Citoyenneté (présidée par Jacques AYMONE) avec le bulletin d'information Terre citoyenne
(ce que les Pélissannais appelaient les pages jaunes). Et tout récemment, celui effectué par l’association PARENTHESES, avec un projet culturel recherché, chiffré :
faire de place Pisavis, des bâtiments dont la commune est propriétaire avec d’autres bâtiments du centre-ville, un lieu de culture, de rencontres, d’animation, pour résumer UN LIEU DE VIE et une réponse concrète au vide culturel actuel.
(*)lors de
chaque conseil municipal, les intervenants de la majorité se contentent de lire la note de synthèse qui leur a été préparée, car pour Monsieur le Maire, après 12 années de mandat, les
notes de synthèse et le procès-verbal (compte-rendu du conseil affiché en mairie et mis en ligne sur son site Internet) ne font qu'un. Ce sont ces notes de synthèse
qui sont transmises par la mairie de Pélissanne, au contrôle de légalité, de la sous-préfecture d’Aix en Provence.
Le procès-verbal est un document écrit établi au cours de chaque séance du conseil par le secrétaire de
séance, puis retranscrit au registre des délibérations. Il doit être soumis pour signature à tous les membres présents à la séance. Le secrétaire de séance doit également signer de document après
son établissement. Le législateur n’a pas imposé des règles précises quant au contenu du procès-verbal. Il paraît souhaitable que l’essentiel des opinions exprimées par la majorité et la minorité
du conseil municipal soient portées au procès-verbal. Toutefois, ces mentions n’étant pas prescrites par la loi, leur absence est sans effet sur la validité de la délibération. Après douze
années de mandat, notre maire en est toujours au point de départ. Pour information à tous les conseillers municipaux, et surtout des nouveaux qui siègeront en 2014, voici la fiche
technique publiée sur www.journaldesmaires.com en mai 2011.
Dans de nombreuses communes, de droite comme de gauche, les maires ont pris en compte ce souhait. Ce qui n’est
pas le cas à Pélissanne, alors pour changer cela, changeons de maire !