Le 10 et 17 juin 2012
N’accordez pas votre suffrage à celui qui
M ent aux Conseillers Municipaux (dernier mensonge en date celui de la subvention à l’association Pélissanne Boxe)
O ublie totalement le principe de précaution pour les Antennes relais (Groupe scolaire Frédéric Mistral, La Prouvenque, Z.A. des Vignerolles)
N e voit que par son égo
T ue le petit commerce
E ntasse les procès payés par les contribuables Pélissannais
C alomnie un agent territorial et un Pélissannais
O ublie les promesses qu’il a faites la veille
Est T out le contraire d’un candidat pour une République irréprochable
Il n’est plus digne d’être notre maire, il est encore moins digne d’être notre député !
En effet, comment pourrait-on accorder confiance à Pascal MONTECOT ?
Lui qui lors du conseil municipal de 28 mars 2012 a fait voter une subvention à l’association Pélissanne Boxe, alors que depuis le 31 mars 2009, son président a été destitué en toute illégalité et que celui-ci vient d’être rétabli dans ses fonctions par le Tribunal de Grande Instance d’Aix en Provence !
Lui qui fait fi du principe de précaution en fermant les yeux sur les antennes relais implantées dans des zones d’habitation dense et en particulier à moins de 100 mètres des écoles Yvette Besson et Vincent Garcin.
Lui qui joue la carte INTERMARCHE au détriment des petits commerçants de notre village. Le stationnement anarchique de voitures face à la Cour des Lices, augure également ce que sera la situation dans quelques mois, si cette moyenne surface ouvre ses portes.
Lui qui va pouvoir figurer au Guinness des Records, avec les procès incessants payés par les contribuables Pélissannais.
Lui qui ne supporte pas la moindre opposition, la moindre contestation, le moindre « souffle de vent ».
Lui qui a pour ligne de conduite « diviser pour mieux régner ».
Lui qui fait distribuer, à l’ensemble des Conseillers municipaux, un tract anonyme, accusant un de ses agents territoriaux de travailler au noir, de substituer des fleurs dans le parc de la commune pour celui qui est accusé de l’employer.
Lui qui trouve tout à fait normal qu’un (ami) Pélissannais, ait annexé et clôturé un terrain communal de plus 450 m², pour le louer à des entrepreneurs de la commune !
Lui qui livre sur un plateau notre commune aux promoteurs immobiliers. Lui à qui ne viendrait pas à l’esprit de négocier avec les dits promoteurs la prise en charge de pistes cyclables, micro-crèches, ou autres aménagements communaux, ALORS…
Pour LA BONNE VOIX DE NOTRE TERRITOIRE
BARRONS LA VOIE à Pascal MONTECOT