Notre Jeanne d’Arc de la Provence, perçoit toujours les voix Montécales de façon aigue.
Dans l’édition du 22 février 2011, de ce quotidien « porte parole » du maire de Pélissanne, elle signait un article d’un quart de page, intitulé « un vrai plan d’intégration du vélo sur les routes va voir le jour ».
« Pascal MONTECOT, maire de Pélissanne a souhaité développer les infrastructures favorisant la circulation des vélos dans la ville….. Pascal Montécot, a étudié des futurs aménagements susceptibles d’être mis en place pour une politique cyclable… ».
Pascal MONTECOT vient donc de réaliser l’exploit du SIECLE en faisant matérialiser en VERT 58 mètres de pistes cyclables sur 301 mètres de voies (C’est une disposition des nouveaux principes du code de la route, ce n’est donc pas une innovation de sa part)
18
mètres sur une longueur de 73 mètres de pour l’allée Bernard de Ventadour.
17,5 mètres sur une longueur de 68 mètres pour la rue Joffre.
22,5 mètres sur une longueur de 160 mètres pour le chemin du Plan de Clavel
Entre ces deux photos
UNE PISTE POUR
V.T.T. !
Et la piste existante, quand va-t-elle être rénovée ?
Pascal MONTECOT a étudié des futurs aménagements…. Lesquels ? Ceux qui sont totalement absent du P.L.U. ?
Un vrai Plan d’intégration du vélo, ce serait des pistes cyclables Nord/Sud et Est Ouest, en concertation avec les communes de Salon de Provence, La Barben, Eguilles. Les possibilités sont nombreuses, bien évidemment cela nécessite des négociations avec le Conseil Général pour les voies dont il a la responsabilité, avec les copropriétaires de certains lotissements.
Un vrai plan d’intégration du vélo, c’est de prévoir des pistes cyclables entre les groupes scolaires entre eux, et les infrastructures sportives, par exemple pour les écoles du Plan de Clavel. L’opération immobilière du Chemin de St Pierre, était une opportunité, pour faire prendre en charge, par le promoteur, une partie du coût de réalisation d’une première piste cyclable digne de nom.
Un vrai plan d’intégration du vélo, c’est de prévoir des pistes cyclables sécurisées, c'est-à-dire empêchant aux véhicules de « mordre » sur la piste, partout où cela est réalisable.
Lorsque le photographe des « hirondelles à pris un cliché dans l’allée Bernard de Ventadour, il a été interpelé par des résidents, pensant qu’ils avaient à faire à un représentant de la mairie : « vous allez mettre des barrières pour protéger les enfants de l’école Jeanne D’arc, qui passent à vélo par ici ? ». C’est cette question que nous comptions poser à nos têtes pensantes de la mairie, et cette question n’émane donc pas seulement des 3 ou 4 adhérents des hirondelles (selon les supputations de Pascal MONTECOT).
Jeanne d’Arc a très certainement oublié de préciser que ces 68 mètres étaient en fait la pose, non pas de la première pierre, mais du premier pot de peinture de l’ambition projet du maire de Pélissanne en matière de «liaisons douces ».
Les Pélissannais sont en droit d’attendre autre chose que ce type de saucissonnade dont raffole notre maire.
Le seul vélo de MONTECOT, c’est le « petit vélo bleu qu’il a dans la tête » (expression des années 60 pour dire à quelqu'un qu'il n'était pas "tranquile" : « t’as pas un petit vélo bleu dans la tête ? ».
Pipeau, rien que du pipeau, toujours du pipeau !