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lorsque le ministre de l'intérieur soutient les faussaires en écriture publique

 

Après avoir prévu qu’aucun automobiliste ne passerait la nuit du 8 décembre dans sa voiture, voilà maintenant qu’il prévoit (ou plutôt qu’il intime aux juges) que les 7 policiers coupables de faux en écriture publique, violence aggravée, ne passeront pas la moindre nuit en prison !

Christian LAMBERT, préfet de Seine-Saint-Denis est lui aussi très étonné de cette condamnation.

Encore un exemple concret des pressions de la part de ceux qui sont dépositaires de l’ordre public et mettent  en cause publiquement la justice.

Un rappel des faits : Aulnay-sous-Bois - Le 9 septembre dernier, un policier est blessé à la jambe, percuté par une voiture après une course poursuite. Lui et ses collègues décident alors de mentir et accusent dans leur procès verbal  le conducteur de la voiture qu’ils poursuivaient. Celui-ci est placé en garde à vue pour tentative d’homicide sur un fonctionnaire, crime passible de la perpétuité. Mais les témoignages tombent vite à l’eau : les auteurs de l’accident  étaient des policiers d’une seconde voiture.

Pour Brice HORTEFEUX, « les juges se sont trompés de cible : ce sont les délinquants et les criminels qu’il faut mettre hors d’état de nuire ».

 Monsieur le ministre de l’intérieur, sauf erreur de notre part un citoyen qui commet un délit s’appelle un DELINQUANT, et  les policiers jugés ont été poursuivis, pour  faux en écriture publique et violences aggravées pour certains d’entre eux.

Monsieur le ministre de l’intérieur, « le faux commis dans une écriture publique ou l’usage de faux n’est-il pas passible  de DIX ANS d’emprisonnement et d’une amende de 150.000,00 €, ces peines étant portées à quinze à de réclusion criminelle et à 225.000,00 € d’amende lorsque le faux ou l’usage de faux sont commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission » (article 441-4 du code pénal).

  10-12-10-hortefeux

     merci à Le Placide

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