C’est la « Pub » que l’on peut voir sur de nombreux panneaux d’affichage, et qui a fait l’objet d’une pleine page dans La Provence du 1er novembre.
Il sera ouvert du lundi au samedi de 8 H 30 à 20 heures et le dimanche de 9 heures à 13 heures.
Avec l’ouverture de la nouvelle boulangerie à l’entrée du village, les commerçants ont commencé à se rendre compte de l’incidence sur leur chiffre d’affaire. La situation de ce commerce, son parking, ne peut qu’encourager à « éviter » de rentrer dans le village et se trouver confronté aux problèmes de stationnement. Ajoutons à cela une équipe municipale en manque d’idées, d’initiatives, qui permettraient de « redynamiser » Pélissanne, c’est la chronique d’une mort annoncée pour le petit commerce.
Voici ce qu’écrivait Pascal MONTECOT, à propos de l’ouverture de cet Intermarché dans sa « lettre du Maire » d’octobre 2010 : « les commerçants du centre du village restent le maillon indispensable d’un commerce de qualité, proposant des produits de pays, garantis par leur savoir-faire… », « L’installation de ce nouveau magasin est un enjeu de développement local… », « Les atouts de nos commerçants : authenticité et savoir-faire… » Que du vent, que des belles paroles !
En laissant ouvrir cette surface le dimanche matin, le maire de Pélissanne donne un coup de poignard supplémentaire à tous les commerçants du centre-ville, avec également une incidence fort probable pour certains commerçants du marché dominical.
Cette ouverture aura également d’autres conséquences sur la vie des Pélissannais :
- Pour les résidents de la Cour des Lices : difficultés de rentrer/sortir de chez eux, problème de places de parking. La dizaine de places de parking qui vient d’être créée avec l’aménagement du trottoir face à la Cour des lices, permet tout juste aux commerçants de cette résidence de se garer et ne comble pas le nombre de places supprimées pour permettre l’accès au magasin. Osons espérer que cet aménagement n’est pas à la charge des contribuables Pélissannais, mais bien d’Intermarché, aménagement qui aurait déjà dû être pris en charge à l’origine par le constructeur : BOUYGUES IMMOBILIER.
- Pour les résidents du clos des hirondelles, chemin des hirondelles, Bd de la Draisine, lotissement de la Tour, accroissement du flux de voitures, avec toutes les conséquences qui en découlent.
- Du fait de l’accès possible par la Cour des Lices, risque de création d’un « goulot d’étranglement », rendant encore plus difficile l’accès au centre du village.
Non, notre village n’avait nullement besoin de cette nouvelle surface commerciale, avec ALDI et LECLERC, cela était largement suffisant.
Dans une quinzaine de mois, il conviendra de faire « les comptes » et de les régler avec celui qui en est responsable et n’a que faire de notre village !