Tout d’abord merci à « l’Optimiste » pour sa réponse à la question d’ « Alain » (voir commentaires de notre article PADD/PLU de Pélissanne, les Hirondelles interdites de micro) ainsi que pour son soutien qui vient de me parvenir alors que je rédigeais le présent article.
La réunion sur les « risques majeurs » s’est tenue hier soir à la salle Malacrida. Environ 150/180 personnes dont 90 % d’inconditionnels au Souverain.
Christian KERT, député U.M.P. a fait une intervention, en rappelant notamment ce qui c’était passé en Vendée, les responsabilités, et en insistant sur le fait que sur ces sujets là, il était indispensable pour les élus, d’avoir dialogues et débats avec la population.
Monsieur Montécot étant au premier rang, nous n’avons pu voir quelle tête faisait-il lorsque le député KERT a tenu ces propos. Heureusement que sa Majesté n’a pas de dentier, sinon l’aurait-il certainement avalé, ou alors chose plus probable il n’a rien compris à l’intervention de Christian KERT.
J’ai personnellement apprécié l’intervention de Christian KERT et tenu à lui dire, lorsque, contrairement à avant-hier soir, j’ai pu avoir le micro, certes pour une courte durée, car il était pour nos censeurs de service difficile de réitérer d’entrée l’opération de la veille.
Suite à cette courte introduction je me suis adressé à monsieur le maire, voici in-extenso mes propos :
« Monsieur le maire, il y a un sujet sur lequel vous revenez régulièrement depuis plusieurs semaines : les contraintes du Plan de Prévention des Risques Inondations.
Lors de votre interview à la « Provence-économie » vous dites : Pélissanne a un plan de prévention des risques inondations qui impose beaucoup de contraintes.
Lors de la première réunion sur le PADD/PLU vous avez dit : compte tenu de ce qui vient de se passer en Vendée, il sera très difficile de faire admettre au Préfet un assouplissement sur le PPRI, nous devrons avoir une solide argumentation ».
Il ressort donc nettement, de ces différents propos, que le PPRI matérialisé par l’arrêté préfectoral du 14 février 2002 ne vous convient pas et que vous allez tout mettre en œuvre pour le faire modifier ou ne pas le respecter, comme vous l’avez fait avec la construction du Galion, comme vous l’avez fait avec l’autorisation d’extension de surface pour le Club d’échangistes de la rue des Passadouires, autorisation annulée par le Tribunal Administratif et ce, suite à la requête du Préfet. »
Et c’est à partir de là que la « claque montécale » s’est déchainée : sifflets, huées, encourageant les organisateurs à couper le micro, ce qui fut immédiatement fait. Pour justifier cet acte de déni de démocratie, le maire a dit « nous ne sommes pas dans une réunion politique » ! M. le maire nous vous invitons à consulter le « Petit Larousse » afin de prendre connaissance de la définition du mot « politique », de son étymologie.
En ce qui nous concerne, nous avons trouvé la définition du mot politique sur le « Petit Montécal *» :
Politique : attitude de toutes celles et ceux qui refusent de cirer les pompes de sa Majesté, de toutes celles et ceux qui le contrarient, de toutes celles et ceux qui osent poser des questions.
Ce que je n’ai pu terminer lors de cette réunion : « monsieur le maire, contrairement aux Pouvoirs Publics, vous n’avez pas tiré les enseignements de ce qui s’est passé sur la Commune de la Faute sur Mer, et cette commune n’était pas dotée d’un PPRI, puisqu’à l’unanimité les conseillers municipaux en avaient décidé le report.
Pélissanne est fort heureusement dotée d’un tel plan, il doit être respecté. Lourdes pourraient être les responsabilités des conseillers municipaux qui vous suivraient, dans votre remise en cause du PPRI.
Les faits gênent ces haineux, ces intolérants, la « claque montécale » est aussi défenseur inconditionnel du « claque » de la rue des Passadouires, alors mesdames et messieurs à vous de payer les avocats, car comme nous l’avons dit, dans cette affaire ce ne sont pas les « intérêts de la commune » qui sont en cause, mais ceux de la sarl « Concept Loisirs »!
Nul doute qu’il y avait parmi ces personnages les 2 courageux (ou courageuses) anonymes qui m’ont renvoyé le premier numéro papier du « Courrier des Hirondelles », l’un enduit d’excréments, l’autre avec le commentaire : « si vous n’êtes pas bien à Pélissanne, pourquoi y restez-vous ? ».
Je l’ai déjà dit, mais je le répèterai sans cesse, tous ces intolérants, tous ces haineux qui ne supportent la moindre opposition, la moindre différence, qui confisquent la parole, sont de même nature que celles et ceux qui il y a 70 ans n’hésitaient pas dénoncer juifs, communistes, toutes celles et ceux qui n’entraient pas « l’ordre nouveau ».
Ces dames et messieurs ont oublié quelque chose, hier soir….. De reprendre en cœur MARECHAL NOUS VOILA !
Gilbert LAURENT, président des Hirondelles de Pélissanne
* « Le petit montécal », est disponible (gratuitement) en mairie, et remis directement par le maire, le mercredi matin, sans rendez-vous.