Tout comme leur patron notre maire, la police municipale de Pélissanne est atteinte de "daltonisme politique".
Le daltonisme politique est une maladie orpheline fortement développée dans notre pays et qui se caractérise par une cécité totale à l’égard de la famille, des amis, des proches de ceux qui détiennent « le pouvoir » et qui font preuve d’une très grande « indulgence » lorsque ceux-ci s’écartent du « droit chemin » ou s’arrangent avec la loi. Les chercheurs qui travaillent depuis plus de 10 ans sur cette maladie auraient enfin trouvé le vaccin permettant l’éradiquer. Celui-ci devrait être mis sur le marché en mars 2014.
Le 8 mars 2012, après une minutieuse et longue enquête, les « fins limiers » de notre police municipale ont découvert, plus de 3 ans après la fin de son édification, qu’un chalet en bois de 4m x 4 avait été implantée sur la propriété du président des Hirondelles de Pélissanne. C’est pourquoi, Pascal MONTECOT, garant du maintien de l’ordre et du respect des règlementations en matière d’urbanisme n’a pas hésité, « en vertu des textes, à dresser un procès verbal constatant les infractions pour transmission au ministère public ».
Dans un courrier du 9 mars 2012, le président des hirondelles, lui a apporté des éléments prouvant sa bonne foi et fait la proposition suivante : « afin également que d’autres concitoyens ne se retrouvent dans la même situation que la mienne aujourd’hui, il serait bon de faire comme on dit, une piqure de rappel sur les principales règles d’urbanisme. Une lettre du maire, consacrée à ce sujet me parait un moyen de communication idéal ».
Comme à son habitude le maire de Pélissanne n’a daigné à répondre à cette suggestion.
Depuis cette date, plusieurs hirondelles ont sillonné la commune et ont relevé de nombreuses constructions identiques (abris de plus de 2 m² et inférieur à 20 m²), interrogé des propriétaires qui à la quasi-unanimité ont apporté la même réponse : on n’a pas fait de déclaration, on ne savait pas…
Ces derniers jours, nos hirondelles ont même eu la surprise de découvrir, des extensions de constructions pour lesquelles il n’y avait pas le moindre affichage obligatoire (déclaration ??) , et ce sur des lieux de passage quotidien de notre police municipale !!
Un exemple concret du « daltonisme politique » :
Cette entreprise s’est installée (il y a + ou - de 3 ans), avec portails et chalets, dont un sur une chape en béton d’une vingtaine de m², dans une zone N3I du Plan Local d’Urbanisme.
Et dans ce secteur N3i, sont autorisées seulement :
· Les constructions et installations liées directement aux activités sportives et de loisirs compatibles avec le risque inondation et les dispositions du PPRI, et le respect du milieu naturel,
· Les aménagements et équipements d’accueil public sous réserve d’être compatibles avec la gestion du risque inondation,
· Les zones de stationnement ouvertes au public rendues nécessaires par l’activité et sous réserve d’une intégration paysagère réussie.
Pélissannaises, Pélissannais, si vous avez « construit » un abri en bois, tôle, PVC, (sur une chape en béton) ou un abri en agglo ayant une surface supérieure à 2 m² et inférieure à 20 m², vous devez faire une déclaration préalable de travaux, sauf si cette construction date de plus de 3 ans et n’est pas destinée à l’habitation.