…. A Miramas et Salon, en passant par Sénas et Eyguières !
La Provence d’aujourd’hui consacre un article au projet du village de marques à Miramas, article par lequel nous apprenons que le maire de Pélissanne à rejoint les opposants à ce projet, dont le chef de file est Michel TONON, maire de Salon de Provence.
Voici les arguments avancés par le Maire de Salon « le projet serait un véritable tsunami commercial sur notre territoire… ce projet est une véritable catastrophe pour le commerce et l’emploi… il faut arrêter de dire qu’on va créer de l’emploi, on va le prendre là où il est pour en faire de l’emploi bassement qualifié ». Michel TONON a fait là un copier-coller d’’une partie des arguments avancés par l’Association En Toute Franchise, dans ses recours contre l’ouverture de l’Intermarché de Pélissanne.
Michel TONON a lancé une invitation à manifester contre ce projet, le 29 janvier prochain devant la CNAC (Commission Nationale de l’Aménagement Commercial). Pascal MONTECOT va-t-il être présent à cette manif, va-t-il envoyer une délégation ? Payée par les contribuables Pélissannais ?
Lors du conseil de l’Agglopole du 26 mars 2012, le maire de Pélissanne s’interrogeait quant « au rôle de la CNAC dans l’élaboration du SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) », il lui a été répondu : «que cette commission attribue les autorisations d’exploitation commerciale pour les créations ou l’extension de magasins de commerce de détail d’une surface de vente supérieure 1000 m² ». Il est bien évident que notre maire connaissait la réponse, sa question sous-entendait tout simplement, ne pourrait-on pas la supprimer ?
Dans cette même édition de La Provence, un article est consacré à la C.F.E. (Contribution Financière des Entreprises). « L’Agglopole a voté mardi soir le remboursement de l’augmentation en 2012 de la taxe qui avait mis le feu aux poudres ».
Avec un virage à 180 degrés la délégation Pélissannaise qui vient de découvrir quelles étaient les conséquences de leur précédent vote, a approuvé la délibération, elle ne pouvait pas moins faire !
Encore un exemple ;
- De la politique politicienne - après avoir ouvert en grande pompe son Intermarché, Pascal MONTECOT va défendre le petit commerce hors Pélissanne. Nicolas ISNARD opposant à Michel TONON, défend le petit commerce à SALON, mais pas à Pélissanne, (retour d’ascenseur à Pascal qui lui offre la Salle Malacrida pour ses réunions politiques).
- De l’incompétence des conseillers communautaires désignés pour représenter Pélissanne. Il est plus facile de «passer à la caisse » pour prendre ses indemnités que de travailler sérieusement, efficacement, pour préparer les réunions de l’Agglopole afin de se prononcer en toute connaissance de cause.
VIVEMENT DEMAIN !