Comme chaque année, notre maire a remis « le Pélican de Cristal », à quatre bénévoles associatifs, qui à ses yeux méritaient cette « récompense ».
Cette cérémonie, s’est déroulée jeudi 3 novembre, à la salle Malacrida. Mais cette année, une légère « turbulence », fait rarissime, est venue contrarier la manifestation : un des 4 nominés a, au cours de son intervention, évoqué le problème d’accès à l’église St Maurice, pour les personnes en fauteuil roulant !
Notre bon maire n’a pas osé lui couper le micro, comme il le fait habituellement avec certains « empêcheurs de tourner en rond », mais l’a invité à un entretien. Difficile de faire autrement avec le type de public présent, mais ça l’a quand même un peu contrarié. Quel impudent, je lui refile une médaille et il m’attaque en loucedé ! Comme quoi la question de l’accessibilité aux bâtiments communaux et autres, aux commerces du centre ville, n’est pas que l’apanage des Hirondelles, et tant mieux ! Notre « nominé » aura droit à la reprise de la promesse faite lors de la réfection de la place Eric Croux/place Pisavis « on va vous faire une nouvelle rampe d’accès…. »
Contrarié, il était aussi notre bon maire, lors de l’inauguration de l’espace senior. Crispé, vraiment pas à l’aise et ça se comprend. Entre les interventions des responsables de l’Entraide Solidarité 13, insistant sur cette réalisation financée à 100 % par le Conseil Général, puis celle de Jean-Pierre MAGGI, rappelant que le terrain sur lequel vient d’être construite cette réalisation a été échangé avec la mairie, contre le local du GALION, sis en ZONE INONDABLE, que pendant dix ans nos seniors ont été balladés, de la « petite Brulière », au Galion, à la maison de retraite du Parc St Martin…. Plutôt rougeau qu’il était notre Pascal et avec les « turbulences » annoncées le fond de teint va devenir une impérative nécessité !
Pour résumer, nous pouvons dire que c’est bien grâce à "l'initiative" de Pascal MONTECOT que le nouvel espace senior a pu être réalisé.
En effet s’il n’avait pas, lors du conseil municipal du 21 octobre
2002, fait voter une délibération pour la résiliation du bail de la
« Petite Brulière » -
délibération annulée par le Tribunal Administratif de Marseille en date du 22 décembre 2006, le juge ayant estimé que le maire avait cherché à induire en erreur les conseillers municipaux en leur cachant le motif réel de la délibération : le but recherché n’était pas d’aider l’Entraide à se libérer du bail qui la liait à la commune, mais bel et bien, comme l’affirmait l’opposition, d’expulser le club de seniors contre sa volonté, pour des motifs politiques. C’est d’ailleurs bien ce qu’avouait Pascal MONTECOT, dans le Régional du 6 au 12 mars 2003 : « j’ai été patient pendant 18 mois, c’était devenu un fief politique » -
Nos seniors seraient probablement toujours à la « Petite
Brulière » !