de SAINT DENIS
ci-après article publié sur le site d'ANTICOR - www.anticor.org
Toute ressemblance avec un personnage existant ou ayant existé n'est que pure fiction, n'est que pure coïncidence.
PAR ÉQUIPE ANTICOR
Fiche
de lecture du livre témoignage de Sophie et Djamel KADA : « Pot de… banane à l’hôtel de ville de Saint-Denis ».
« L’ile à grand spectacle » dont les pitons, cirques et remparts sont classés depuis le 1er août 2010 au patrimoine mondial de l’UNESCO. Vous serez émerveillés par les paysages, la diversité et la gentillesse de la population, la cuisine locale aux multiples influences…
Visitez la capitale, SAINT-DENIS, flânez du côté de la rue de Paris pour admirer ce qui reste des anciennes maisons créoles. Allez plus loin, plongez dans les quartiers populaires pour découvrir des havres de paix, en empruntant les ruelles du quartier Saint-Jacques, au nom évocateur d’histoires ou de légendes tel que « ruelle pavée, ruelle de la liberté, ruelle des anges, ruelle des trois couteaux, … ruelle Margotin ». Il n’y a pas si longtemps, dans cette dernière ruelle s’écoulait la vie tranquille de tout un voisinage, au paradis. Cette vie est devenue un enfer depuis la construction d’un immeuble illégal par un propriétaire indélicat, sans respecter les règles d’urbanisme et au risque de mettre en péril la sécurité des voisins immédiats.
L’histoire serait banale si les autorités locales et les élus de la capitale, avertis depuis longtemps, assumaient leurs responsabilités en appliquant les lois et en prenant les mesures administratives et judiciaires pour protéger la population. Or il se produit tout le contraire : on prête main-forte aux hors la loi et on s’ingénue à régulariser la situation des fauteurs de trouble en produisant des documents officiels douteux. Dans quel intérêt ?… Pourquoi ?… A qui tout cela profite ?… Les questions pleuvent !
Cette affaire a été beaucoup médiatisée et la dégradation de la situation relève du secret de polichinelle. Et que fait la justice pour rétablir le Droit ? Apparemment, pas grand-chose… Des évènements récents montrent même des revirements de situation inattendus, qui interpellent sur les statuts de victimes et de coupables, au vu des moyens musclés qui ont été déployés par les forces de l’ordre au petit matin. On s’interroge encore aujourd’hui sur les raisons et le but de cette spectaculaire intervention.
Le début de l’histoire, qui dure maintenant depuis plus de deux ans, est racontée avec beaucoup d’humour (illustrée par de savoureux dictons réunionnais) dans le livre témoignage de Sophie et Djamel KADA : « Pot de… banane à l’hôtel de ville de Saint-Denis ». ANTICOR retrouve dans le fond de ce récit tous les ingrédients des mauvaises pratiques d’une république bananière, les mêmes qui ont été repérés dans d’autres affaires signalées dans les Outre-Mer.
ANTICOR DOM-TOM vous invite à lire sur le site internet www.kada.re les quatre-vingt premières pages du livre, le fruit d’une initiative citoyenne, et vous encourage à acheter l’œuvre intégrale. Les frais de publication sont entièrement à la charge des auteurs : aucun éditeur local n’a souhaité s’associer au financement, par crainte d’un retour de bâton…
L’action d’ANTICOR DOM-TOM, qui n’est pas acteur dans cette affaire, se limite ici à la promotion de ce livre, à titre d’exemple à suivre dans le cadre d’une démarche citoyenne responsable.
Découvrir gratuitement les 80 premières pages du livre sur www.kada.re