Nous venons d’apprendre à l’instant que depuis ce matin les employés des services techniques de notre commune, sont passés aux « nouveaux horaires, dit d’été » 7 h/12h – 13h/15h30.
L’application de ces nouveaux horaires s’est faite sans la moindre distinction d’activité, sans la moindre concertation, en dépit du bon sens élémentaire à ne pas faire travailler « les espaces verts » à l’heure où le cagnard frappe le plus fort !
Cette absence de dialogue a provoqué une première réaction des agents concernés dans l’espoir d’être écoutés et entendus. La presse locale s’est faite le relais de cette situation.
Lors de notre entrevue d’hier, avec Pascal MONTECOT, celui-ci nous a fait savoir qu’il n’avait pas apprécié notre manifestation du 20 février dernier, lors de la venue dans notre commune du président du Conseil Général, idem pour notre irruption dans la mairie jeudi dernier…
L’absence de concertation, le refus du dialogue, le non respect des textes règlementaires ne peut que déboucher, sur une radicalisation des actions.
Les nouveaux horaires qui viennent d’être imposés aux salariés des services techniques posent deux problèmes :
1) le non respect des textes régissant les agents des collectivités territoriales : toute modification dans l’organisation du travail doit être soumis à l’avis de la C.T.P.* (Commission Technique Paritaire) composée pour Pélissanne de 5 représentants de la commune et 5 représentants des salariés (élus en novembre 2008). Cela n’a pas été fait.
C’est le maire, qui après AVIS de cette commission décide s’il suit ou non cet avis purement CONSULTATIF.
2) celui, comme nous l’avons dit plus haut, de la nécessité du dialogue, de la concertation, du bon sens.
Nous ne savons pas pourquoi, il y a eu absence de réunion de la C.T.P. mais quel qu’en soit le motif, le « loupé » doit pouvoir être rattrapé très rapidement et le bon sens devrait, à notre avis se conclure par un vote unanime, allant dans les sens des souhaits des employés communaux.
Qui pourrait interdire, à monsieur le maire, de répondre favorablement à cette demande tout à fait raisonnable de ses employés ?
Tout le monde a le droit à l’erreur, l’important c’est de pouvoir comme on dit « rectifier le tir », cela ne pourra que « détendre l’atmosphère », et permettre le respect mutuel, que se doivent les uns et les autres.
* Pour plus d’information sur ce sujet, cliquez sur le lien : http://vosdroits.service-public.fr