Le 17 février dernier, nous avons adressé un courrier à Michel Tonon, Jean-Noël Guérini, Michel Vauzelle, afin d’attirer leur attention sur les subventions qu’ils ont accordées, en leur qualité de présidents des collectivités territoriales qu’ils représentent, pour la réalisation du parking sur le terrain du 40 allées de Craponne, terrain dont une partie est classée « espacé boisé, protégé ».
Le 20 février, nous avons profité de la venue de Jean-Noël GUERINI, pour organiser avec les associations AD3P et ANEC une manifestation pour l’abandon de ce projet et l’aménagement du dit terrain en jardin d’agrément.
A ce jour aucun de ces messieurs n’a daigné répondre à notre correspondance. Nous pouvons comprendre que la période électorale qui est maintenant terminée les a beaucoup occupés, mais nous ne faisons que reprendre les souhaits d’une partie de nos concitoyens quant à la destination finale de cette acquisition communale, nous ne faisons que protéger cet ilot de verdure.
Que penser de « l’équipe T.G.V. » ?
- Qu’elle fonctionne au même rythme de nos T.E.R. régionaux ?
- Qu’elle apporte, sur ce dossier du « clos St Jean », son soutien à Pascal MONTECOT qui leur a pourtant présenté un dossier « tronqué ».
Rappelons que d’une part, le maire de Pélissanne, n’a jamais fait état de « l’espace boisé, classé » (cf. la réunion de la commission permanente du Conseil Général des Bouches du Rhône en date du 2 octobre 2009, réunion présidée par Jean-Noël GUERINI) et que d’autre part l’estimation des domaines a été faite en date du 3 novembre 2009, alors que le maire a fait approuver la décision d’acquisition en date du 19 mai 2008 et 22 septembre 2008.
- Que son souci de « nos paysages si beaux portent eux aussi notre identité culturelle. Ils doivent être protégés comme notre environnement si fragile en Provence, dans les Alpes et la Côte d’Azur » n’était que pure propagande électorale lors des élections régionales ?
Jean-Noël GUERINI, n’a également pas daigné répondre à notre courrier du 22 février, relatif à la dangerosité du carrefour de la RD 572 et du chemin de st Jean, à l’abribus de notre halte routière. A qui va-t-il renvoyer la balle. Jusqu’à quand va-t-on se moquer des citoyens en renvoyant ses responsabilités à une autre collectivité territoriale ? Pendant que ces messieurs boivent ensemble (toutes couleurs confondues) c’est nous qui trinquons !
Nous ne pouvons que faire un parallèle avec les transports régionaux (ferroviaires et routiers), avec des horaires (correspondances avec les autocars) où chacun (Conseil général, Agglopole, Région) fait sa tambouille.
En 1790, le chef-lieu des départements avait était choisi de manière à ce que l’on puisse s’y rendre à cheval en une journée à partir de n’importe quel lieu du dit département ! 220 ans après, l’avancée n’est vraiment pas significative !