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Toutes les saloperies que vous dites sur moi !

Lors du conseil municipal du  28 février, la délibération n° 5 « cession à l‘euro symbolique des parcelles AM n° 6 – AM n° 197 en partie et AS n° 103 appartenant au Conseil Général (chemin St Joseph) » a amené M. le maire à nous mettre en cause   à propos de nos écrits sur l’annexion d’une partie du chemin St  Joseph par un membre de sa famille (sa belle-sœur) : « avant d’écrire n’importe quoi, vous feriez mieux de venir me voir, ma porte est ouverte ».

Notre président  a donc saisi cette opportunité et s’est présenté ce jour en mairie, afin de pouvoir rencontrer le premier magistrat de la commune, puisque celui-ci  reçoit ses administrés, sans rendez-vous, le vendredi de  14 heures à 15 H 30.

A 14 heures précises, Monsieur le Maire, est entré dans son bureau pour en ressortir immédiatement et s’adresser à Gilbert LAURENT : « vous je ne vous reçois pas, commencez par me faire une lettre d’excuses pour TOUTES LES SALOPERIES QUE VOUS DITES SUR MOI ! ».

Avant de quitter les lieux  notre président a  rappelé  simplement  et calmement, à Pascal MONTECOT, son invitation du conseil municipal du 28 février.

Chacune et chacun jugera de  l’attitude de notre maire !

Une singulière conception de la Démocratie de la part ce de celui qui sollicite un troisième mandat, pour être le maire de tous les Pélissannais !

Pascal MONTECOT, n’admet pas le droit à la satire, droit que la Cour Européenne des Droits de l’Homme  vient de confirmer en condamnant la France, dans l’affaire pour laquelle un habitant de Laval qui avait accueilli le président Nicolas SARKOZY avec une pancarte « casse-toi  pov’con »,  avait été condamné à une amende de 30,00 €, pour « offense au Chef de l’Etat ».

Nous suggérons à Monsieur le Maire, d’afficher dans la salle du Conseil Municipal, à côté de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, une énumération de ce qu’il considère comme des SALOPERIES à son encontre !

Pour rappel les dix commandements du bon Pélissannais

                                                                                             10942101-or-couronne-royale-isole-sur-fond-blanc                                MONTECOT  tu ne critiqueras  

MONTECOT  tu aduleras

Ses propos tu  boiras

Sa famille tu soutiendras

Les pompes tu lui cireras

Jamais  tu ne le contrarieras

Comme ami Facebook tu te déclareras

A Intermarché tu iras

De menteur tu ne le traiteras

Son anniversaire tu lui souhaiteras

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L
Tartacot de Montérin<br /> <br /> Il était une fois un nobliau de fraîche date, que sa récente noblesse avait fait seigneur de son village. Ce nobliau prenait garde de toujours se déplacer avec force compagnie de ses affidés ou<br /> bien dans son carrosse blindé. La raison officielle en était qu'il fallait protéger le symbole du pouvoir qu'il était, de toute tentative d'irrespect, car il était très chatouilleux sur son<br /> honneur. Il n'hésitait pas en effet à lancer des défis à la population, surtout aux trublions qui l'agaçaient de leurs critiques.<br /> <br /> Mais voilà, ces défis, il les remportait toujours, car le petit peuple devait obtenir la<br /> permission de la prévôté et payer une redevance pour accomplir les épreuves demandées alors que le seigneur, lui, bénéficiait d'une autorisation totale et gratuite pour tout genre d'épreuve, de la<br /> part de de ses échevins.<br /> <br /> Un jour, il invita publiquement un oiseau gouailleur à venir le rencontrer dans son palais. L'oiseau, naïf, se rendit au palais mais il en fut bientôt éconduit de méchante manière, sous les<br /> quolibets et sans avoir pu échanger une parole avec le seigneur.<br /> <br /> Mécontent (et on le serait à moins), l'oiseau alla relater l'affaire à un sien ami gazetier, qui se mit à l'ouvrage et enquêta sur le champ (vous savez comme les gazetiers peuvent être méchants) :<br /> qui était donc réellement ce seigneur de village ? Ce que trouva le gazetier en étonna plus d'un : loin d'être un brave, comme il aimait à en donner le spectacle au bras des puissants du royaume,<br /> le potentat n'était qu'un bravache, raison pour laquelle il ne se déplaçait jamais seul. Et cela remontait à sa petite enfance, car déjà à l'école des nobles, ses camarades se moquaient de lui et<br /> le surnommaient "Tartagueule à la récré", en parodiant son nom. Ces brimades eurent hélas comme résultat de rendre Tartacot de Montérin, car il s'agit de lui, encore plus vindicatif vis-à-vis de la<br /> populace et le décidèrent à prendre le pouvoir dans le dessein de se venger, tel Zazie qui voulait être institutrice pour "faire chier les mômes".
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