Ci-après fac-similé de deux articles, l’un paru dans dans « MARIANNE » du 6 avril, l'autre dans « LIBERATION » du 3 avril. Nous ne pouvons que partager ces analyses, qui pour nous tombent « pile-poil ».
Si à Toulouse ou ailleurs des militants socialistes s'interrogent sur les tambouilles internes de leur parti, sur les "renvois d'ascenseur", gauche-droite ou droite-gauche, sur le clientélisme, ce n'est apparemment pas le cas dans les Bouches du Rhône où pourtant il ne se passe pas une semaine sans que l'on entende parler des "marchés douteux" du Conseil Général (maisons de retraite, collèges, traitements des déchets, casernes de pompiers, sociétés chargées de la sécurité, etc... etc...).
L’affaire CAHUZAC, tout comme celles qui semblent poindre à l’horizon, les cafouillages du Gouvernement, le non-respect des engagements du candidat HOLLANDE (statut pénal du chef de l’état, séparation des banques de dépôts et des banques d’investissement, lutte contre les paradis fiscaux, lutte contre les licenciements boursiers, etc…) auront des répercussions sur les prochaines élections municipales.
La « sensibilité politique » de notre village est majoritairement à droite, c’est un fait. Si ces élections s’avèrent difficiles (la prime au sortant étant un élément de la difficulté), elles peuvent cependant, s’il y a une réelle volonté de changement être gagnées.
Mais elles ne pourront l’être avec des candidats (maire ou adjoints) « marqués » comme courroie de transmission de l’actuel Président du Conseil Général, des candidats qui n’ont jamais levé le petit doigt pour dire que ses pratiques de passation de marchés étaient celles d’une république bananière, qui l'ont toujours soutenu contre vents et marée
Vouloir une République exemplaire, commence par tout mettre en œuvre pour vouloir faire une commune exemplaire et cela doit se traduire par des actes concrets, par une réelle volonté de changement, par une volonté de renouvellement, d'ouverture !