C’est avec stupeur et une grande tristesse que nous avons appris le décès d’Olivier FERRAND.
J’ai personnellement eu l’occasion de rencontrer Olivier à diverses reprises et notamment lors d’une réunion en « petit comité » à l’Atrium de Salon de Provence, au début de sa campagne.
La dizaine de personnes présentes à cette réunion aura en mémoire les positions qu’il avait exprimées tant sur la transparence, le cumul de mandat ou les « affaires marseillaises », sur sa volonté de faire « changer les choses ».
Ce matin sur le marché de Pélissanne, comme aux bars du village, Olivier était le principal sujet de discussion. Ce ressentiment de volonté d’un renouveau dans les pratiques politiques, sur sa détermination, son punch, revenait en « boucle ».
Sa disparation est bien sûr une incommensurable perte pour sa famille, mais également pour ses amis.
Les hirondelles de Pélissanne sont de tout cœur avec eux, dans cette douloureuse épreuve.
Gilbert LAURENT