Encore un cadenas d’cassé, v’là Eric qui passe….
Ce matin dimanche 29 mai, 9 h 20, à l’entrée de notre marché dominical, où il y a quelques semaines une barrière a été installée afin de réguler la circulation sur l’avenue du Général De Gaule.
Un véhicule de chaque côté de la barrière, les chauffeurs constatent que celle-ci ne peut s’ouvrir et pour cause… un peu plus tôt un « représentant de l’ordre » affecté au bon fonctionnement du marché a mis en place un cadenas destiné à « verrouiller » la barrière. Pourquoi ? Seule l’autorité supérieure qui lui a intimé cette action peut apporter une réponse. Quelle incompétence, quelle inconscience de la part de celui qui a pris une telle décision, ignorerait-il que quelques dizaines de mètres plus loin, il y a une maison de retraite ?
Notre adjoint délégué aux sports se trouvait, tout comme nous, à l’instant précis sur les lieux, et lorsque quelqu’un lui fait remarquer que la barrière ne peut s’ouvrir (cette personne, comme toutes celles présentent bénéficiant d’une vue allant au-delà du bout de leur nez, avait bien remarqué le cadenas), notre adjoint aux sports, voulant démontrer qu'il est "l'homme de toutes les situations" lui répond alors : « c’est la barrière qui est un peu lourde, il suffit de bien la soulever » et ce en joignant l’acte à la parole… et CLAC, le cadenas pète !
Il ne reste plus qu’à trouver un autre cadenas, et à ne l’utiliser que pour maintenir la barrière ouverte. Cela ne devrait poser aucun problème car ce ne sont pas les cadenas qui manquent dans les « réserves » de la commune !