La « Provence » tout comme « Le Régional » a relayé l’information de cette fête nationale du vélo, qui s’est déroulée ce samedi 28 mai.
Par la « Provence » nous apprenons que Salon compte 40 km de pistes et bandes cyclables, que chaque année 40.000,00 €, un euro par habitant, sont destinés aux aménagements cyclables.
En cette belle journée printanière, notre maire et trois de ses adjoints avaient enfourché leur « petite reine », afin d’immortaliser au yeux de la « presse régionale » cet exploit permettant de démontrer, une fois l’an, l’importance accordée au vélo par l’équipe Montécale qui vient réaliser l’exploit du siècle en matérialisant 58 mètres de pistes cyclables sur 301 mètres de voies (voir notre article du 2 mars 2011, Intitulé « le vélo à Montécot, c’est du pipeau) !
« C’est une première étape, nous souhaitons d’ici 2013 faire un maillage avec le vélo dans le sens Est-Ouest, afin de faciliter les déplacements en vélo. C’est une orientation forte sur la commune, les vélos et les piétons doivent prendre toute le place sur notre territoire » affirmait notre maire, dans « Provence » du 24 mai, et sœur Jeanne de conclure « l’idée est de promouvoir le vélo au quotidien et de sensibiliser le public à sa pratique afin d’améliorer la qualité de vie et de l’environnement ».
Que c’est bien dit !
MAIS POURQUOI « l’orientation forte sur la commune, permettant aux vélos et aux piétons de prendre toute leur place sur notre territoire », ne transparait-elle pas dans le P.LU. ? Voici d’ailleurs ce qu’a écrit le Préfet des Bouches du Rhône dans son courrier du 6 octobre 2010 :
MAIS POURQUOI ne pas avoir commencé à budgéter les dépenses nécessaires à la mise en œuvre de ces « belles déclarations » ? De véritables pistes cyclables, assurant la protection du cycliste, ont un coût, tout comme de véritables parcs à vélos, et non les tubulures qui ont été mises en place en différents points du village !
MAIS POURQUOI le maire et son équipe ne montrent-ils pas, au quotidien, l’exemple ? Ils seraient alors beaucoup plus crédibles !
MAIS POURQUOI, chaque jour que le temps le permet, les Policiers Municipaux et les A.S.V.P. ne se déplacent-ils pas à vélo, ne serait-ce que pour le trajet Mairie/Groupe scolaire Mistral-Besson, Groupe scolaire des Enjouvènes ? POURQUOI utiliser la MODUS pour se rendre de la mairie à la poste ? Il doit pourtant être relativement facile, pour le responsable du service, cycliste accompli, de motiver son équipe à ce type d’action s’inscrivant à la fois dans une démarche écologique, mais également dans un souci d’économie pour les contribuables Pélissannais !
Cette fête du vélo aurait pu être pour nos policiers municipaux et A.S.V.P. l’occasion de sortir de la naphtaline les vélos que leur ont payés les contribuables pélissannais. Ils n’ont même pas eu ce réflexe, les V.T.T. continueront donc à croupir dans la "remise" de la Police Municipale !