Suite à notre article « ensemble continuons Pélissanne avec 285.000,00 € de manque à gagner », plusieurs Pélissannais nous ont interrogé sur la vente de ces 3 ruines en centre- ville.
Ces 3 ruines étaient situées rue Portalet, rue Garibaldi et rue de la liberté. Notre maire qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez ne voyait pas la nécessité de conserver ces biens dans le patrimoine communal (nous publierons prochainement l’état complet du patrimoine foncier de la commune – propriétés bâties et non bâties -).
Les logements de petites surfaces font gravement défaut sur notre commune, ce n’est nous qui l’affirmons, mais monsieur le maire (cf. le PLU).
Avec ces 3 ruines, en plein centre-ville, il y avait là monsieur le maire une opportunité à saisir pour répondre à ce manque de petits logements. La commune pouvait très bien céder ces 3 parcelles, que ce soit à titre gracieux ou sous la forme d’un bail emphytéotique, à un bailleur social tel que La société foncière Habitat et Humanisme, qui loue ce type de petit logement (T1) 8,00 € le m².
La Société Foncière Habitat et humanisme est liée à l’association Habitat et humanisme créée par Bernard DEVERT, professionnel de l’immobilier devenu prêtre.
M. le maire, vous devriez prendre exemple sur le père DEVERT, qui lui sait ce qu’est une gestion en bon père de famille.