Le fantôme d’Eric Croux, aménageur (1905) du parvis de l’église de Pélissanne serait-il retour ?
Déjà en 2006, un soir du mois de juin, un an jour pour jour après la manifestation organisée par le « collectif de
défense du parvis » de l’église, celle-ci avait pris feu. Des dégâts importants avaient été occasionnés.
Aujourd’hui, en sortant de cette même église, le Maire de Pélissanne, accompagné de Jean Noel GUERINI, président du Conseil Général 13, de Jean-Pierre MAGGI vice-président chargé de l’aide aux
Communes, ont été témoins et victimes d’une « nouvelle malédiction » : les égouts de la rue de la République se sont mis à déborder, accompagnés par une odeur qui n’était pas celle
de la rose !

Même les égouts ont en « ras le bol » de leur maire ! Ce « débordement » courant, mais imprévu a contraint nos élus à emprunter le parc « Maureau » pour
leur retour à la mairie.
Manque de chance, la pataugeoire que l’on retrouve avec les pluies, n’avait pas encore disparu et nos élus ont eu droit à un petit «bain de pieds ».
Dure, Dure journée pour notre bon maire qui a été contrait de jouer au chat à la souris avec les boutefeux, (les
associations AD3P, ANEC, hirondelles de Pélissanne) qui avaient profité de la venue du Président du Conseil Général (bailleur de fonds pour le clos st Jean), pour appeler à une manifestation contre le bétonnage de ce parc et pour son aménagement en parc d’agrément.

Dure, dure, journée pour Pascal MONTECOT ainsi que pour son « responsable d’exploitation des services techniques » qui déguisé en « man in black », son mobile collé à l’oreille, en "live" avec la « garde rapprochée » du patron, courrait dans tous les sens, ne savait plus où donner de la tête.
C’est vrai que nous leur avons donné quelques soucis. Contraints à jouer les guides sur la piste de la gargouille des carnavaliers de Pélissanne, de faire rentrer les invités par une porte « dérobée » de l’église, tout cela afin d’essayer de nous éviter, c’étaient pour eux une situation à laquelle ils n’étaient pas du tout habitués. Notre maire toujours aussi courageux face à ses opposants avait même fait au dernier moment, avancer l’heure de la cérémonie en mairie.
Et cerise sur le gâteau, notre maire a eu droit à la petite chansonnette des manifestants, dont voici les paroles :
Sur l’air de « pirouette, cacahuètes »
Il était un petit maire,
Pirouette, cacahuètes,
Il était un petit maire,
Qu’yvait’uuune drôle de façon
Qu’yvait’une drôle de façon
D’négocier vec notre pognon
Pirouette, cacahuète,
D’négocier vec notre pogon
Et d’la faarce être les dindons
Et d’la farce être les dindons
A de mei lleures positions
Pirouette, cacahuète,
A de mei lleures positions
Ensemble nous le ramènerons
Ensemble nous le ramènerons !
Paroles à conserver, elles pourront nous être utiles si nous nous invitons à une prochaine
« sauterie » organisé par MONTECOT !
Lorsque le président du Conseil Général a quitté la mairie, il s’est avancé vers les manifestants et après avoir serré
la main du président des Hirondelles, a déclaré « rien n’est encore fait ». Quelques minutes
auparavant, le Maire de Pélissanne, avait déclaré dans la salle du Conseil « les gens s’inquiètent mais rien n’est encore fait ».

le président du Conseil Général 13 face aux présidents des Hirondelles, de l'ANEC et de l'AD3P
C’est donc un premier recul, mais sachant que les promesses du maire de Pélissanne sont de même nature que celles de
notre Président du Pouvoir d’Achat, nous resterons mobilisés jusqu’au RETRAIT TOTAL du projet de parking.
P.S. : Pascaaal, quel manque d’égards envers Jean-Noël, même s’il ne t’a rien dit, il a dû le craindre grave. S’il te prenait l’idée de l’inviter pour un week-end à l’hostellerie du vallon de Valrugues (St Rémy de Provence) il risque fort de décliner de crainte de se retrouver logé dans une mansarde réservée au « personnel de service ».