Ci-après fac-similés de l’appel à la manifestation lancée par les associations AD3P, ANEC et nous-mêmes.


Le 20 février 2010 était pour nous une « occasion à ne pas rater ». C’est en effet ce jour là que doit être signé le Contrat Départemental de Développement et d’Aménagement entre la commune et le Conseil Général.
Pascal MONTECOT, maire de Pélissanne, vice-président d’Agglopole Provence (il y a 16 vice-présidents!), Jean-Noël GUERIN, président du Conseil Général (qui a accordé 145.000 € de subvention pour ce nouvel épisode de « massacre à la tronçonneuse »), sénateur des Bouches du Rhône et le Conseil municipal ont convié quelques citoyens à la cérémonie qui se déroulera à 11 H 15 à l’hôtel de ville, un apéritif clôturera la cérémonie !
Cette « affaire » du parc du clos St Jean, démontre une fois de plus, quels piètres négociateurs sont le maire de notre commune et sa majorité, qui apparemment ont de sérieux problèmes en arithmétique, au point de confondre le + et -. Une « remise à niveau » sur ce sujet, mais également sur celui de « comment négocier un contrat, une opération commerciale » s’avère indispensable si l’on veut éviter à notre commune le «dépôt de bilan ».
Connaissez-vous beaucoup de dirigeants (d’entreprise ou d’élus) qui :
- Lors d’une opération d’achat, renégocient le prix à la hausse comme dans le cas présent.
- Lors d’une opération de vente, renégocient le prix à la baisse, comme dans le cas de la vente de la maison du Parc St Martin.
LES SEULS ET UNIQUES SUR L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE FRANÇAIS, CE SONT NOUS A PELISSANE QUI LES AVONS !
Le terrain du Parc du clos St Jean ayant été acquis, les subventions attribuées ou en cours d’attribution, alors que faire maintenant ?
Une première solution : le maire de Pélissanne informe les collectivités concernées que le projet initial est modifié et qu’au lieu et place d’un parking, cet espace boisé classé va être aménagé en jardin public d’agrément. Dans ce cas les subventions sont maintenues.
Deuxième solution : la première solution n’ayant pas été retenue par le maire, les collectivités ayant été « trompées » exigent comme condition du maintien de leurs subventions, l’aménagement de ce terrain en jardin public d’agrément.
En ce qui nous concerne, nous ne comprendrions pas que le Conseil Régional, que le Conseil Général, que l’Agglopole Provence, restent sur le statu quo.
On ne peut écrire, comme le fait Michel VAUZELLE, président du Conseil Régional que « nos paysages si beaux portent eux aussi notre identité culturelle. Ils doivent être protégés comme notre environnement si fragile en Provence dans les Alpes et la Côte d’Azur » et ne rien faire pour le parc du clos st Jean.
Et ce qui est valable pour Michel VAUZELLE l’est également pour Thierry MARIANI, candidat UMP à la présidence de la Région. Il ne suffit pas d’écrire « …optimiser le développement durable des communes, la protection des espaces remarquables… ». IL FAUT AGIR, car notre parc du clos St Jean est UN ESPACE REMARQUABLE !