Le 20 décembre 2009, notre article « les taureaux interdits d’arènes ? » était l’objet de plusieurs commentaires signés « Taurin », que nous vous invitons, si ce n’est déjà fait, à lire.
Nous venons de découvrir le bulletin n° 15 de janvier 2010, édité par l’association « Objectif Pélissanne. »
L’article « que deviennent les arènes », signé par Max Gonzalez a vivement retenu notre attention, car il confirme bien ce que nous affirmions dans le notre, et lorsque que nous l’avons rédigé nous n’avions pas connaissance du courrier adressé au maire de Pélissanne par le secrétaire général de la fédération française de la course camarguaise, stipulant « qu’aucune course de ligue ne sera attribuée à notre ville en 2010 et ce jusqu’à la réalisation des travaux de mise en conformité de nos arènes (infirmerie, vestiaires et barrières).
Alors…. TAURIN, allez-vous écrire à Max Gonzalez, pour lui dire comme à nous qu’il raconte n’importe quoi ?
Décidemment, mauvaise foi, quant tu nous tiens…..
Nous ne pouvons qu’une nouvelle fois « enfoncer le clou », il est en effet « regrettable que nos responsables qui ont engagé en 2006 et 2007 des dépenses très importantes sur les deniers publics pour rénover les arènes n’aient pas pensé à l’essentiel à savoir la sécurité des acteurs de la course libre. »
Objectif Pélissanne précise qu’une réunion de concertation entre notre maire, le responsable de la société taurine et ceux de la fédération doit être organisée pour trouver un accord sur un calendrier de mise aux normes de nos arènes. C’est peut être occasion de réfléchir à toutes les solutions qui pourraient dans le cadre de cette « mise aux normes » permettre une utilisation plus large de ce lieu. Nous reviendrons dans les prochains jours sur ce sujet.
Ceci dit, pourquoi seraient-ce les Pélissannais, ou l’association taurine, qui feraient les frais de l’incompétence des décideurs, de l’incompétence de l’entreprise qui a eu pour charge la rénovation de nos arènes ?
Ils pourraient faire moitié-moitié : moitié à la charge de l’entreprise, moitié à la charge des élus de la majorité, en renonçant le temps nécessaire pour rembourser, à leurs indemnités mensuelles ! Aux décideurs d’être les payeurs !