Nous avons vivement apprécié, la façon dont Nicolas ISNARD veut repenser l’urbanisme.
Hier soir, lors de son meeting à l’espace TRENET de Salon de Provence, il a précisé que « repenser l’urbanisme c’est obliger les constructeurs de logements collectifs à réaliser un équipement public : parking, crèche, aire de jeux ». Une conception de l’urbanisme que les hirondelles développent depuis leur création.
Une conception de l’urbanisme, qui n’est pas du tout celle du co-équipier qui lui a fait perdre les dernières législatives et qui sollicite un 3ième mandat.
Pascal MONTECOT pratique l’inverse de ce que propose Nicolas ISNARD, en faisant payer aux contribuables Pélissannais ce qui devrait être à la charge des promoteurs.
Pour exemple :
La cour des Lices pour 49 logements sociaux, 49 places de parking (25 en surface, 24 en sous-sol). 25 autres emplacements de parking, qui étaient jusqu’alors utilisés par les résidents et leurs visiteurs, viennent d’être récupérées par la société PARHT II, propriétaire de ces emplacements, et sont maintenant réservés (stationnement interdit peint sur tous les emplacements) aux commerçants du site. Lors de la délivrance du permis de construire, Pascal MONTECOT était parfaitement au courant de cette situation qui ne pouvait que poser problème dès lors que les commerces prévus seraient en activité.
Le chemin de St Pierre : la réfection de ce chemin, indispensable pour l’accès au « Clos de Costes », ainsi qu’à la nouvelle cuisine centrale et au Centre de Loisirs Sans Hébergement, entièrement à la charge des contribuables.
Le maire a également fait cadeau d’une servitude de tréfonds actée lors du conseil municipal du 30 juin 2012, afin de permettre à l’aménageur (les nouveaux constructeurs) de faire transiter son évacuation des eaux pluviales par la parcelle AP 681 (propriété communale) issue de la division de la parcelle AP 533 située dans l’assiette de l’opération Cuisine centrale et ALSH (Cf. compte rendu du conseil municipal). 21 mois plus tôt (le 14 septembre 2010) Pascal MONTECOT accordait le permis de construire (N° 01306910 E130) à ce promoteur !
A cela nous pourrions ajouter les projets en cours d’instruction ou de réalisation, avec l’absence de logements sociaux, aggravant le déficit de la commune, et augmentant les pénalités à payer !
En matière d’urbanisme, Pascal MONTECOT a donc tenu une promesse : Il n’a pas fait ce qu’il n’a pas promis depuis 13 ans : obliger les constructeurs de logements collectifs à réaliser un équipement public !