Pour mémoire, en cliquant sur le lien ci-après, le rappel de cette affaire.
Ainsi que l’article publié dans le Régional du 19 octobre 2011.
Le bureau de cette association, fort probablement conseillé par l’adjoint au maire délégué aux sports, avait fait appel du jugement du Conseil des Prud’hommes.
La Cour Administrative d'Appel de Marseille par son arrêté du 30 janvier 2014 a condamné le tennis club de Pélissanne à, en sus des indemnités confirmées, 2.000,00 € à titre de dommages et intérêts pour harcèlement moral et 500,00 € à titre d’indemnité complémentaire sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civil.
C’est donc au total la somme de 17.236,91 € qu’auront coûté aux adhérents de l’association, ainsi qu’aux contribuables Pélissannais (subventions attribuées par M. le maire et son adjoint aux sports) l’entêtement, le jusqu’au-boutisme, l’incompétence du bureau de cette association.
Il faut savoir que Géraldine a dû recourir aux services d’un huissier pour se faire payer les 15.236,91 € dû en première instance des Prud’hommes. Les dirigeants du Tennis Club voulaient lui régler cette dette à concurrence de …. 200,00 € par mois, sous prétexte qu’ils n’avaient pas la trésorerie nécessaire. Une saisie a alors été opérée sur les comptes de l’association sur lesquels étaient enregistrés plusieurs dizaines de milliers d’euros. Nous retrouvons là, dans cette attitude de refus de payer ses dettes, les pratiques du premier magistrat de la commune : tout faire pour décourager celles et ceux qui osent lui tenir tête.
Alors ENSEMBLE ne CONTINUONS pas PELISSANNE, dans cette voie et réservons notre voix à une autre équipe plus respectueuse des droits des salariés, et soucieuse d’une bonne gestion des deniers de la commune !