Ci-après courrier de 5 Pélissannais, ayant assisté au Conseil du 30 juin, adressé à la rédaction de la Provence. Remarque du collaborateur de la Provence qui a réceptionné cette correspondance : « ce serait aux élus de l’opposition de faire de telles remarques ». Certes, mais un des élus présent à cette séance est « correspondant » de la Provence et cela pose donc un problème moral : celui de mettre en cause un « collègue de travail ». De plus Pascal MONTECOT qui s’est déjà permis, LUI, de mettre en cause cet élu lors d’un conseil municipal, ne manquerait pas de récidiver, même s’il est mal, très mal placé pour donner des leçons de déontologie, ou d’objectivité.