Postée hier sur le blog de Nicolas ISNARD.
David Ytier Richard, il n'y a pas de critique perpétuelle gauche/droite quand tout le monde travaille en bonne intelligence et fait des propositions. C'est ça la démocratie : confronter les points de vue pour enrichir celui de chacun et en tirer le meilleur parti ! C'est ce à quoi nous travaillons pour Salon : associer les meilleurs compétences pour proposer une alternative crédible et nouvelle !
David Ytier Richard Cluzeau : tu as raison Richard, le combat pour l'activité économique et la création d'emplois doit être une priorité ! Mais le Carrefour market n'amènera pas d'emplois. D'abord parce que c'est celui situé aux Canourgues qui va déménager. Ensuite parce que l'arrivée d'une telle surface sur la place Morgan ne va pas créer la dynamique nécessaire à l'arrivée d'autres enseignes de premier plan sur cette place. Enfin parce que le Carrefour Market va créer une concurrence avec d'autres magasins proches (boucherie, primeur) avec le risque éventuel de menacer les emplois dans ces petits commerces de proximité.
Pour rebondir sur cette dernière phrase, il conviendrait mieux de parler de conséquences, que de « risque éventuels » pour l’emploi. Nos commerçants du centre-ville peuvent apporter leurs témoignages sur les conséquences de l’ouverture d’Intermarché à Pélissanne. Nos commerçants du centre-ville peuvent démontrer très concrètement les conséquences de la politique de «casse » du centre-ville par Pascal MONTECOT, avec l’évolution de leur chiffre d’affaires depuis 2008. Bien, sûr on peut attribuer en partie ce recul à la crise qui a frappé tous les commerces, avec la réduction de la consommation, mais ce qui a tué et continuer à tuer l’activité commerciale de notre village c’est la volonté du maire de « déplacer » le centre-ville à l’entrée de ville, de ne prendre aucune mesure pour favoriser le petit commerce.
En 2005, Pélissanne Culture et Citoyenneté (Jacques Aimone), avait mis en garde les commerçants du village sur les conséquences de l’ouverture d’ATAC à la Cour des Lices. Aujourd’hui les commerçants qui avaient à cette époque fait confiance à Pascal MONTECOT, en paient les « pots cassés ».
La démocratie, commence par le débat démocratique avec la confrontation des points de vue. Le premier magistrat de la commune ne sachant pas ce qu’est un débat, le débat étant sa grande hantise, (lors des conseils municipaux, dès que l’on touche un point sensible, il passe par toutes les couleurs pour immédiatement botter en touche sur « on passe au vote ») il ne peut donc y avoir de démocratie à Pélissanne, tant que Pascal MONTECOT sera à la tête de notre commune.
David YTIER aurait très bien pu faire son second commentaire sur la page Facebook de Pascal MONTECOT, à l’occasion des échanges de points de vue lors du projet, puis de l’ouverture d’Intermarché. Il a fait le choix, tout à fait respectable, de ne pas « cracher dans la soupe » : on ne peut critiquer, pour ensuite se faire embaucher parmi le personnel d’appoint nécessaire lors des fêtes de fin d’année (décembre 2012).