Par mes courriers du 21 octobre et 9 décembre 2012, j’ai demandé à M. Jean-Luc BORAUD, adjoint délégué aux finances la copie de l’état des propriétés non bâties dont la commune est propriétaire. En l’absence de réponse (donc refus tacite), je me suis adressé à la Commission d’Accès aux Documents Administratifs afin qu’elle intervienne auprès du premier magistrat de la commune pour remise de ces documents. Cette dernière a répondu favorablement à ma requête.
J’ai renouvelé ma demande auprès de M. BORAUD, en date du 10 décembre 2012, puis du 16 janvier 2013. Comme on dit la patience ayant des limites, le jeudi 4 juillet je me suis rendu, pour la Nième fois, en mairie. Lors cette visite j’ai rencontré l’adjoint délégué aux finances, et l’ai interpelé. Réponse « çà concerne l’urbanisme ». Il est grand temps que ce monsieur prenne sa retraite municipale, cela lui évitera de faire « chapeau » aux employés communaux. Avec les 850,00 € d’indemnités qu’il perçoit chaque mois, les administrés et contribuables de la commune sont en droit d’attendre une autre réponse. Pourquoi, ce monsieur n’a-t-il pas fait suivre ce courrier à l’urbanisme (si c’est bien l’urbanisme qui est concerné) dès le 9 décembre ?
On m'informe que la responsable de l’urbanisme, à qui ce délicat monsieur fait porter le chapeau, et la Chef de cabinet de M. le maire sont absents et que je dois revenir l’après-midi. C’est ce que j’ai fait. On m’a alors fait patienter dans le coin réservé à cet effet.
Madame la chef de cabinet est arrivé quelques minutes plus tard et m’a précisé " n’étant qu’une technicienne de surface, je ne vous remettrai aucun document, revenez mardi, Mme X vous les remettra". Mme la chef de cabinet n’a toujours pas digéré mon appellation de technicienne de surface. J’ai alors informé cette dame, que je resterai dans les locaux de la mairie jusqu’à mardi, lui ai montré le duvet que j’avais préparé à cet effet et lui ai précisé que j’appellais la gendarmerie avant qu’elle ou monsieur le maire (qui était dans son bureau), ne le fasse.
Une quinzaine de minutes après mon appel, demandant aux gendarmes de ne pas se déranger, estimant qu’ils avaient d’autres chats à fouetter que le maire de Pélissanne ou le président des hirondelles, ceux-ci sont arrivés sur les lieux. Comme d’habitude je les ai quittés très volontiers. J’ose espérer qu’aujourd’hui en me rendant en mairie j’aurai ces documents. Toujours aussi courageux, notre maire n'a pas pointé le bout de son nez durant les 45 minutes que je suis resté dans la mairie.
Je conclurai ce petit article, en donnant tout d’abord une information à notre technicienne de surface, puisque c’est ainsi qu’elle-même se dénomme : la boulangerie Marie-Blachère recrute des vendeuses. Ensuite un conseil très amical : Madame commencez à penser à votre reconversion, le mois de mars va très vite arriver !
Gilbert LAURENT