Notre article du 6 décembre "dans son panier GUERINI" a suscisté deux commentaires que nous avons tenus à reprendre en article, car comme nous avons eu l'occasion de le dire, ce n'est pas systématiquement que vous consultez ces commentaires :
Le premier commentaire a été posté le 8 décembre, le second le 9. décembre.
Ce n'est pas par hasard que nous avons repris l'article de Libération consacré au clan GUERINI, mais pour ouvrir une porte sur ce qui se passe actuellement à Pélissanne.
Comme vous le savez, Brice Leroux, a été élu démocratiquement le 11 avril pour être la tête de la liste qui affrontera Pascal MONTECOT aux municipales de mars prochain. Trois socialistes purs et durs, inconditionnels de GUERINI, le premier socialiste de la section de Pélissanne, le socialiste qui ne s'est même pas présenté le jour de l'élection, prétextant une réunion professionnelle à Paris, alors qu'il connaissait la date de cette assemblée depuis plusieurs semaines, et enfin la socialiste qui a lu la profession de foi du candidat absent, ont quitté le collectif Brice Leroux 2014, dès le résultat du vote, le 11 avril. Et 4 mois avant l'échéance électorale les voilà qui réapparaissent avec des exigences pour tel ou tel poste, pour être en telle position sur la liste "Réunir Pélissanne". C''est bien là, la preuve que ce qui les intéresse, ce n'est pas de se mettre au service des Pélissannais, mais d'avoir un poste d'adjoint, à défaut de ne pas avoir celui de Maire pour celuiR qui a fait acte de canditature au dernier moment, mais également pour l'autre qui n'a même pas fait acte de candidature et qui depuis quelques conseils muncipaux, vote avec l'équipe MONTECOT. On ne voit plus que lui dans toutes les cérémonies officielles, il suffit de se connecter sur la page facebook de Pascal MONTECOT, pour vérifier notre affirmation.
Les déclarations du premier adjoint au maire, Sylvain BEAUME, lors du conseil municipal du 5 Décembre, ne fait que confirmer notre analyse, partagée par d'autres Pélissannais. Voici l'intégralité de l'article paru dans Le Régional du 11 décembre, titré
"Pélissanne adore Jean-Noël Guérini"
Alors que nombre d'élus socialistes fuient la proximité de Jean-Noël Guérini, le président (toujours socialiste) du Conseil général trouve un soutien auprès des élus UMP de Pélissanne. En conseil, le premier adjoint Sylvain Beaume a souligné que la gestion de la commune "était appréciée par Jean-Noël Guérini lui-même". Une référence, donc, pour la droite locale.
un véritable panier de crabe, qui adore la soupe de poisson !
PS - Pour nous, le rédacteur de cet article du Régional a oublié un mot dans le titre de celui-ci : ENSEMBLE.
Il aurait dû titrer '"ENSEMBLE pour PELISSANNE adore Jean-Noël Guérini".