Fait exceptionnel, j’ai dû m’y prendre à plusieurs reprises pour essayer de trouver un titre « accrocheur » afin de vous faire partager ma journée du 15 décembre 2013. En passant « d’un homme hors du commun », à « des parents contraints de faire la manche », puis « le matin à Pélissanne, l’après-midi à Salon », j’ai finalement opté pour la banalité avec « réflexion personnelle » qui m’a semblé le mieux correspondre à la synthèse de cette journée du 15 décembre.
La matinée a débuté devant mon poste de télé. Une chaine rediffusait les obsèques de Nelson MANDELA à Qulu. Ce fut pour moi un moment de grande émotion avec l’hommage au grand-père, rendu par une des petites filles de Madiba. Un hommage qui pour reprendre une expression militante m’a « pris aux tripes », un hommage à un personnage hors du commun, à un homme exceptionnel qui n’a jamais eu l’esprit revanchard, bien au contraire et cela lui a valu des problèmes y compris dans son propre camp. L’unité du pays, la réconciliation, le rassemblement des Sud-Africains indépendamment de la couleur de leur peau, de leur religion, le refus de s’accrocher au Pouvoir, a toujours été sa ligne de conduite. Une ligne de conduite dont feraient bien de s’inspirer ceux qui dans notre pays détiennent le pouvoir politique, du plus haut niveau de l’Etat, au plus bas (la commune). Et à Pélissanne avec le personnage qui dirige notre commune nous sommes servis, avec un maire qui :
Divise les Pélissannaises et les Pélissannais,pour mieux régner
Se sert des deniers des contribuablespour intenter des procès inutiles, coûteux, à tous ceux qui osent lui tenir tête, à tous ceux qui essaient de faire respecter leurs droits. Peu importe si le procès n’a aucune chance d’être gagné, ce n’est pas lui qui paie mais les Pélissannais. Pour preuve, l’affaire de Mme C. (voir article des hirondelles du 5 décembre « Pascal Montécot perd encore un procès inutile ») Pascal MONTECOT vient de rendre, sur ce même dossier perdu 3 fois, un nouvel arrêté de « sursis à statuer » cela lui permet de reporter encore de 2 ans sa décision. 4 ans se sont déjà écoulés depuis la première demande de permis de construire, 4 ans au cours desquels dans le même secteur des permis de construire ont été accordés. Ce n’est plus devant un Tribunal Administratif que devrait comparaître le maire de Pélissanne, mais au pénal, car dans ce cas précis, il s’agit d’acharnement, de volonté de nuire, de harcèlement. Pourquoi ce nouveau « sursis à statuer » ? Et bien pour la simple raison, que Mme C. sera fort probablement sur une liste qui s’opposera à Pascal MONTECOT en mars prochain. Cela s’appelle « faire pression » pour tenter de dissuader un opposant. Affabulation, me diront certains, alors voici un autre exemple de pressions avec le petit, le tout petit encart paru dans La Provence d’Aujourd’hui.
Que s’est-il donc passé pour qu’une première fois le propriétaire accepte de louer sa salle au Galion, puis qu’ensuite il annule l’accord de location qu’il avait donné ? Quelles sont ses raisons personnelles ? il serait intéressant que le propriétaire de la salle les explique clairement. Pour moi la seule et unique raison s’appelle PRESSIONS ! Combien d’autres Pélissannaises et Pélissannais vont-ils être victime de pressions afin de les dissuader de se présenter sur une liste d’opposition ?
se conduit en patron de droit Divin, avec les employés communaux
N’hésite pas à mentir pour justifier l’injustifiable, pour mémoire les Antennes des Vigneroles et le dernier mensonge en public lors de l’inauguration du clos St Jean. Lors de son discours M. le maire, qui n’a pas répondu à la question des hirondelles quant au passage de la commission de sécurité, avait affirmé que l’on pouvait accéder au parking, à l'aire de jeux pour enfants et à la propriété du fond, par l’avenue Jean Moulin. Le démontage de l’enseigne, résultat du courrier adressé au Préfet par les hirondelles, prouve bien qu’il n’y a qu’un seul et unique accès, celui des allées de Craponne. Quant au passage de la commission de sécurité, soit celle-ci n’est pas passée, soit elle est passée et n’a relevé aucune anomalie, ce qui serait encore plus grave. Je pencherai personnellement pour l’option du non-passage, pourquoi ? Tout simplement parce qu’aujourd’hui à 14 H15, (j’étais présent sur les lieux) le Lieutenant T. des pompiers de Pélissanne, accompagné de l’un de ses hommes à qui il a fait prendre de nombreuses photos des lieux, était en mission commandée. Ensemble ils ont traversé la résidence l’Hermitan, pour voir l’arrière de la résidence sise au fond du parc. Ils ont ainsi pu constater, ce que les hirondelles affirment depuis le début : sur l’avenue Jean Moulin aucun passage ne permet l’accès aux véhicules du SDIS.
Désirant profiter de cette belle journée, j’ai laissé mon poste de télé, et l’Afrique du Sud pour mon petit tour habituel au marché dominical en passant, élections obligent, par le local de campagne de Brice LEROUX, puis par celui de Francis GRANZOTTO.
A l’entrée du marché dominical (angle Bd Gambetta, av. Gal de Gaulle) un groupe de parents d’élèves de l’école du Plan de Clavel, « faisait la manche », peut-être allez-vous trouver cette expression excessive, mais cela peut se résumer ainsi. Ils avaient installé un petit stand, pour vendre des objets réalisés par les écoliers, afin de financer un voyage scolaire. Osons espérer que Monsieur le Maire leur a offert gracieusement l’emplacement, et que la police municipalel ne les a pas verbalisé pour « occupation illégale de la voie publique ».
Contraindre des parents d’élèves de l’école publique, à vendre des produits ou articles pour financer un voyage scolaire, illustre bien la politique de Pascal MONTECOT en ce qui concerne l’éducation, la petite enfance, l’enfance, je vous invite à lire les deux articles sur ce sujet, publiés respectivement sur le site internet de Francis GRANZOTTO - http://pelissanneautrement.com/category/education/
et Brice LEROUX - http://www.briceleroux2014.fr/etat-des-ecoles-pelissanne-un-plafond-seffondre-roux-de-brignoles/. Ils décrivent parfaitement « l’état des lieux. »
Depuis 5 ans, les subventions accordées à l’école publique, aux associations de parents d’élèves, n’ont pas évolué, et restent toujours une aumône alors que dans le même temps ce sont plus de 100.000,00 € (subventions financières et avantages en nature) qui sont octroyés à une association, qui n’a fourni aucun document comptable au maire, au délégué aux finances, ou au délégué aux associations.
La chambre régionale des comptes (PACA) a récemment analysé le circuit du traitement des subventions dans deux collectivités (Conseil Régional et Conseil Général) procédant par échantillonnage. Là où le conseil régional distribue 190 millions d’euros à 5.600 associations, le conseil général des Bouches-du-Rhône subventionne 4.600 associations (pour 12.000 demandes) dont 8.000 pour un montant inférieur à 23.000 euros, seuil au-delà duquel une convention doit être passée. « Les comptes rendus financiers sont rarement fournis et ne permettent pas un réel contrôle de l’utilisation des crédits », déplore le dernier rapport de la chambre qui a contrôlé 69 associations.
« Le contrôle interne est défaillant. 80% des subventions allouées aux associations par le conseil général sont renouvelées sans véritable examen. Les verrous ne fonctionnent pas de manière efficace. Les signaux de risque ne sont pas correctement pris en compte. Les procédures mises en place ne sont pas toujours respectées. Les services internes ne sont pas assez exigeants et devraient demander aux associations leurs rapports d’activités. La traçabilité a des fragilités dans les deux collectivités », a longuement analysé la présidente Danièle Lamarque. Soucieuse de « ne polémiquer avec personne, de ne répondre à personne », la magistrate considère que « les systèmes internes des deux collectivités doivent être renforcés ». De recommander « le développement d’un audit interne avec sa propre inspection.»
« La première des choses à faire est d’aller dans l’association et demander les justificatifs. Les services instructeurs doivent le faire », explique la première conseillère Valentine Vinesse qui cite en exemple le cas des chantiers d’insertion d’Evolio : « Sur le terrain, on disait qu’ils ne remplissaient pas leur mission. Malgré des alertes rouges, le CG a poursuivi le financement. C’est une question d’appréciation politique. » De même pour la Fédération départementale des chasseurs (150.000 euros de subventions en 2007) : « Les services notent des dysfonctionnements mais n’en tirent pas les conséquences (Ndr : 170.000 euros alloués en 2009) », rebondit la présidente de la CRC qui au final veut croire en la volonté des collectivités d’amélioration leurs procédures. Une détermination aiguillonnée par le fait que « le risque pénal et d’image est fort ». « On est au début d’un processus perfectible », résume fort diplomatiquement Danièle Lamarque.
En consultant mes archives, j’ai retrouvé un article publié, dans « Pélissanne à venir » (n° 8 janvier 1999), dont Pascal MONTECOT était président, Sylvain BEAUME Vice-président, tous deux alors élus de l’opposition, et Guy DEGLIN Secrétaire.
Monsieur l’ex–secrétaire de Pélissanne à venir, je ne doute pas de votre sincérité lorsque que vous avez écrit cet article. Vous êtes aujourd’hui élu de la majorité municipale et si monsieur le maire vous a confié le poste de délégué aux anciens combattants, c’est qu’il a estimé que vous représentiez le mieux les valeurs de ceux qui ont combattu pour notre pays, de ceux qui sont soucieux du respect de la République, de la transparence, c’est pour cela que je suis persuadé que vous allez intervenir auprès de monsieur le maire et de monsieur le Président de l’association concernée afin que les documents comptables que je réclame depuis le 18 décembre 2012, me soient remis dans les jours qui viennent. Je vous en remercie.
Je terminerai mes pérégrinations de cette journée du 15 décembre par mon après-midi à Salon de Provence. Sur la place Morgan, comme dans de nombreuses rues du centre historique, une foule autour des manèges, des animations, de la patinoire. C’est bien la preuve que lorsque l’on installe les forains en plein centre-ville, cela attire du monde, et ce d’autant plus lorsqu’aucune voie n’est interdite à la circulation. Ça aussi, au bout de 13 ans « d’expérience » le premier magistrat de notre commune ne l’a toujours pas compris.
Pour « enfin » conclure cette réflexion personnelle, je vous livrerai une maxime, dont j’ignore l’auteur :
« Les seuls combats perdus d’avance, ce sont ceux que l’on ne mène pas ».
Alors ENSEMBLE, mettons tout en œuvre pour REUNIR PELISSANNE, afin qu’ENSEMBLE nous puissions vivre PELISSANNE AUTREMENT.
Gilbert LAURENT, citoyen Pélissannais